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Fri Mar 21 17:03:16 2014 UTClccn-n860746080.00Pourquoi les entreprises sont-elles réticentes à émettre les actions nouvelles ?0.631.00LES DEFAILLANCES DES PETITES ET MOYENNES INDUSTRIES EN TUNISIE CAUSES, PREVISION ET REDRESSEMENT /120692407n 86074608lccn-n86074607Bialès, Michellccn-n79129802Université Panthéon-Sorbonne (Paris)lccn-no94027160Lassègue, Pierrenp-opsoner, claireOpsoner, Clairenp-opsomer, claireOpsomer, Claireviaf-173424495Mejri, Imen(1979-....).viaf-80217619Nicolas, Franck(1967-....).np-henot, christopheHénot, Christophenp-trommsdorff, robertTROMMSDORFF, ROBERT.np-khoufi, walid$1967KHOUFI, WALID(1967-....).Goffin, RobertMicroeconomicsSelf-financingFranceOptions (Finance)Capital marketCorporations--FinanceRisk managementPortfolio managementEconomicsEels19361936193819541968197319751979198119821983198519861987198819891993199519981999200020012002200320042005200620082010201120121010134192330HG4529.539414ocn386670885book19980.66Goffin, RobertPrincipes de finance moderne25015ocn027880427book19730.66Goffin, RobertAnalyse microéconomique618ocn370664661book19680.73Goffin, RobertL'autofinancement des entreprises405ocn489631130book19860.47Bialès, MichelÉconomie générale. enseignement supérieur375ocn015742970book19810.56Bialès, MichelEconomie générale324ocn417675084book19830.47Goffin, RobertEconomie : l'entreprise, son organisation et son environnement : certificat préparatoire aux Etudes comptables et financières201ocn489768602book0.47Bialès, MichelEconomie générale134ocn019915504book19870.84Bialès, MichelEconomie générale : enseignement supérieur, B.T.S., I.U.T., 1er cycle de Faculté112ocn031059636book19870.47Bialès, MichelÉconomie générale : BTS 296ocn027782154book19360.73Goffin, RobertLe roman des anguilles91ocn462024145book19890.47Bialès, MichelÉconomie générale BTS, DUT tertiaires33ocn492207175book2002Do, Tien PhucPourquoi les entreprises sont-elles réticentes à émettre les actions nouvelles ?21ocn490996554book2002Nicolas, FranckObligations convertibles et actifs hybrides évaluation et utilisation en gestion de portefeuilleLes obligations convertibles et, d'une manière générale certains actifs hybrides actions/taux, proposent une protection du capital engagé assortie d'une promesse de rémunération fixe (coupon) et variable (indexation) en fonction de l'évolution d'un sous-jacent sur lesquels ils sont adossés. Nous tenterons, dans ce travail, de comprendre ces instruments en expliquant leur évaluation ainsi que les paramètres auxquels ils sont sensibles. Nous identifierons aussi les avantages qu'ils sont susceptibles d'apporter par rapport à une gestion traditionnelle en actions et en obligations. Il s'agira alors de mettre en évidence le rôle vertueux de ces actifs financiers dans une allocation en proposant, une méthodologie de mesure adaptée. En effet, la Théorie Moderne du Portefeuille répond assez mal à la présence d'actifs ayant des rendements asymétriques. Nous verrons également s'il s'avère possible de se passer des ces instruments en tant que tel et de répliquer synthétiquement leur profil à l'aide d'une allocation dynamique entre actions et obligations22ocn492194726book2002El Mernissi, MohammedAsymétrie d'information et décisions de financement21ocn494267766book2008Moraly, DavidLe métier de banque privéeAvec l'augmentation constante des richesses patrimoniales, l'activité de banque privée à travers la gestion d'actifs, prend son importance. De façon concomitante, les récents mouvements des marchés financiers et l'évolution du profil de la clientèle patrimoniale ont été les révélateurs de la fragilité du modèle de profit de la banque privée traditionnelle (partie 1). La présente recherche se propose de décrire et d'analyser les modèles de stratégies et d'innovations que la banque privée pourrait suivre afin , de se réinventer et s'inscrire dans une configuration incontournable à un développement pérenne (chapitre 2). Les récents apports théoriques en matière de mesure de la performance de portefeuille seront également développés. Afin de compléter les développements auxquels nous comptons nous livrer, nous procéderons à des validations empiriques à partir de quelques cas pratiques illustrant la manière dont certains acteurs ont su mettre à profit les solutions que nous avons évoquées (partie 3). Ces stratégies et innovations, par delà l'aspect technologique stricto sensu, doivent non seulement s'étendre à l'activité cardinale de la banque privée qu'est la getsion d'actifs, mais aussi aux autres pans du métier. Les champions de la banque privée auront su concevoir et déployer le modèle de développement dédié et ajusté à leurs actifs sous gestion et à leurs typologies de clientèle21ocn490593397book1986Rigobert, Marie-JosepheLA GESTION DU CREDIT CLIENTS. UN MOYEN DE PREVENIR LES DEFAILLANCES DES ENTREPRISESA FAIT RESSORTIR QUE LA DEFAILLANCE DES ENTREPRISES EST SOUVENT LIEE A LA DEFAILLANCE DE LEURS PROPRES CLIENTS. CE PHENOMENE DE DEFAILLANCE EN CHAINE S'EXPLIQUE PAR L'IMPORTANCE DU CREDIT CLIENTS, MESUREE A TRAVERS SA PROGRESSION DANS LE CREDIT COMMERCIAL INTERENTREPRISES ET SON IMPACT SUR L'EQUILIBRE FINANCIER DES FIRMES. LE CREDIT CLIENTS QUI ETAIT A L'ORIGINE UNE ARME COMMERCIALE S'EST DENATURE ET EST DEVENU UN VERITABLE INVESTISSEMENT FINANCIER QUI COMPORTE UN RISQUE LIE A SA REALISATION. C'EST LA MECONNAISSANCE OU L'AMPLEUR DE CE RISQUE QUI MET EN PERIL UN CERTAIN NOMBRE D'ENTREPRISES. AUSSI, POUR EVITER QUE LEUR CONTINUATION NE SOIT COMPROMISE, LES ENTREPRISES ONT-ELLES INTERET A GERER LEURS CREDITS CLIENTS. CETTE GESTION SUPPOSE : -LA GESTION DU CREDIT CONTRACTUEL, C'EST-A-DIRE L'ANALYSE ET L'EVALUATION DU RISQUE A PARTIR DE METHODES SUBJECTIVES ET TECHNIQUES, LA PROTECTION CONTRE CE RISQUE ET L'ETABLISSEMENT DU CREDIT; -LA GESTION DES RECOUVREMENTS. CETTE GESTION NE PEUT ETRE MENEE DE MANIERE EFFICACE QU'A LA CONDITION QU'IL EXISTE DANS L'ENTREPRISE UNE STRUCTURE ADAPTEE21ocn493496529book2005Atrissi, NizarLa structure de financement des entreprises libanaisesLe cadre institutionnel est un déterminant important de la structure financière des entreprises. Ainsi, élargir le champ d'étude à un nouvel environnement institutionnel est particulièrement intuitif pour la recherche en Corporate Finance, surtout lorsqu'il s'agit d'un pays en voie de développement, le Liban, non traité jusqu'alors par la littérature. La portée et les prédictions des théories de la finance moderne sont testées sur un panel d'entreprises libanaises établi préalablement à cet effet. Une nouvelle variable explicative de la dette financière, l'écart de réévaluation, a été introduite sur le plan théorique et testée empiriquement. Nous constatons l'universalité de certains modèles et leur capacité à expliquer le comportement financier des entreprises autres que celles exerçant dans les économies développées. Les différences quant à l'effet de certaines variables sont dues aux différences institutionnelles et à la nature des marchés financiers21ocn490608501book2000TROMMSDORFF, ROBERTL'APPLICATION DE LA THEORIE DES OPTIONS A L'EVALUATION DES INVESTISSEMENTS DES ENTREPRISESDANS CETTE THESE, LES PROBLEMES D'EVALUATION ET DE GESTION DES INVESTISSEMENTS DES ENTREPRISES SONT TRAITES EN PRESENCE D'INCERTITUDE ET D'IRREVERSIBILITE TOTALE OU PARTIELLE. IL S'AGIT D'ETUDIER L'APPLICATION DE LA THEORIE DES OPTIONS AUX DECISIONS D'INVESTISSEMENTS DES FIRMES. CE NOUVEAU CHAMP D'INVESTIGATION DE LA THEORIE DES OPTIONS EN MATIERE D'INVESTISSEMENT EST APPELE << THEORIE DES OPTIONSREELLES >>. CETTE APPROCHE PERMET, PAR ANALOGIE AVEC LES OPTIONS FINANCIERES, D'ANALYSER LES PROJETS DES ENTREPRISES DANS UN CADRE DYNAMIQUE, OU L'INCERTITUDE ET LA GESTION INTERTEMPORELLE DES CHOIX D'INVESTISSEMENT COEXISTENT. AU SEIN DE LA THEORIE DES OPTIONS REELLES, CETTE THESE TENTE DE REPONDRE A CERTAINS PROBLEMES D'EVALUATION ET DE GESTION DES INVESTISSEMENTS QUI SONT OCCULTES OU DONT LA REPONSE N'EST QUE PARTIELLEMENT SATISFAISANTE. LA PREMIERE PARTIE CONCERNE L'IDENTIFICATION D'UNE FLEXIBILITE PARTICULIERE ET SON EVALUATION PAR LA THEORIE DES OPTIONS. DANS LE PREMIER CHAPITRE, NOUS TRAITONS DES DIFFERENTES FLEXIBILITES ETUDIEES DANS LA LITTERATURE. DANS UN SECOND CHAPITRE, NOUS PRESENTONS UNE OPTION GENERALE DE FLEXIBILITE. LA SECONDE PARTIE DE LA THESE ANALYSE LES INTERACTIONS POSSIBLES ENTRE DIFFERENTES OPTIONS REELLES. EN EFFET, LES PROJETS D'INVESTISSEMENT ONT GENERALEMENT PLUSIEURS FLEXIBILITES QUI INTERAGISSENT ENTRE ELLES. LE PROBLEME POUR CES TYPES D'INVESTISSEMENT EST TOUT D'ABORD L'EVALUATION DU PORTEFEUILLE D'OPTIONS REELLES ET LA GESTION D'UN TEL PROJET. LE PREMIER CHAPITRE TRAITE DE L'EVALUATION DES COMBINAISONS D'OPTIONS REELLES ET LE SECOND CHAPITRE TRAITE DE LA GESTION DES PROJETS COMPLEXES OU INTERAGISSENT LES OPTIONS REELLES. LA TROISIEME PARTIE TENTE D'EXTRAIRE LES INFORMATIONS DES MARCHES FINANCIERS NECESSAIRES A L'EVALUATION D'UN PROJET. NOUS ETUDIONS DEUX ASPECTS QUI SONT, D'UNE PART L'EXTRACTION DES INFORMATIONS PROCUREES PAR LES ACTIFS FINANCIERS ET D'AUTRE PART L'INCIDENCE DE LA MODELISATION DE L'INCERTITUDE DE LA VARIABLE D'ETAT SUR L'EVALUATION ET LA GESTION D'UN PROJET FLEXIBLE. NOUS AVONS CHOISI LE CAS PARTICULIER DES INVESTISSEMENTS PETROLIERS POUR FAIRE NOTRE ETUDE SUR LA MODELISATION DU RISQUE. NOUS NOUS INTERROGEONS SUR LA MODELISATION DU PRIX DU PETROLE ET SON INCIDENCE SUR L'EVALUATION ET LA POLITIQUE D'INVESTISSEMENT OPTIMALE DE PROJETS PETROLIERS22ocn496692959book2001Lahlali, SamiraLa Value-at-Risk21ocn490135963book19951.00KHOUFI, WALIDLES DEFAILLANCES DES PETITES ET MOYENNES INDUSTRIES EN TUNISIE CAUSES, PREVISION ET REDRESSEMENTTHE OBJECTIVE OF THIS RESEARCH WAS TO IDENTIFY THE MAIN CAUSES OF TUNISIEN SMALL BUSINESS FAILURE, TO DISPLAY THE FAILURE PREVISION MODELS AND FINALLY TO DEFINE THE TURNAROUND MESURES, IN ORDER TO RESTORE DIFFERENT FIRM EQUILIBRIUM. AFTER ANALYSIS OF TUNISIEN BANKRUPTCY LAW AND GOVERNMENT INTERVENTION IN THE AILING FIRMS, THE TARGET WAS TO SET THE MACRO-ECONOMIC FACTORS OF TUNISIEN SMALL BUSINESS FAILURE THROUGH AN ECONOMETRIC MODEL, AND TO PRESENT A TYPOLOGY OF THE PRINCIPAL MICRO-ECONOMIC CAUSES FROM THE RESULTS OF A SURVEY ESTABLISHED WITHIN AILING FIRMS MANAGERS, BUSINESS EXPERTS AND CONSULTANTS. THE DEFAULT NEVER TAKE PLACE WITHOUT PREVENTING, VARIOUS MODELS ARE USED TO DETECT THEM. THE THEORETIC BASES AND EMPIRIC RESULTS OF THIS MODELS HAVE BEEN PRESENTED. NEVERTHELESS, THEY DON'T GIVE TANGIBLE EXPLICATION TO THE DEFAULT. THEY ARE NOT ENOUGH TO RESCUE THE FIRM. OTHER MEANS MUST BE USED: DIAGNOSTIC AND TURNAROUND PLAN. THE FORMER ALLOW THE IDENTIFICATION OF STRONG AND WEAK POINTS OF THE FIRM AND THE DEFAULT CAUSES AS WELL. THE SECOND GIVES THE DIFFERENT MESURES THAT SHOULD BE TAKEN IN ORDER TO REMEDY THE DIFFICULTIESFri Mar 21 15:08:50 EDT 2014batch17857