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Dumel, François

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Works: 55 works in 55 publications in 1 language and 95 library holdings
Roles: Thesis advisor, Author
Publication Timeline
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Most widely held works by François Dumel
Qualité de vie des patients migraineux : vécu, ressenti et attentes by Ana-Maria Croitoru-Ajoux( Book )

1 edition published in 2011 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

La migraine est une pathologie fréquente et handicapante. Elle est insuffisamment diagnostiquée et prise en charge. L'objectif est de décrire le vécu, la qualité de vie, le ressenti des patients migraineux et leurs attentes à l'égard des soignants. Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude qualitative par la méthode des focus groups. Deux entretiens collectifs, interrogeant quinze patients migraineux au total, ont été organisés. Résultats : Les migraineux nous font part de la sévérité de leurs migraines, et du caractère handicapant, tant pendant qu'en dehors des crises. Leur qualité de vie est très altérée comme en témoignent les bouleversements majeurs de leur vie familiale, sociale et professionnelle. Pourtant les migraineux organisent leurs vies en fonction des crises migraineuses et autour de celles-ci. Ils affirment leurs besoins de reconnaissance et d'écoute. Ils attendent des soignants davantage d'informations concernant les étiologies et les éventuels facteurs " déclenchants " de la migraine, ainsi que de nouvelles thérapeutiques médicamenteuses efficaces. Discussion : Aux dires des patients migraineux, l'écoute et les solutions apportées à leurs migraines et aux troubles associés sont partiellement satisfaisantes. Pourtant, selon diverses études, une écoute plus attentive permettrait d'améliorer le diagnostic et le traitement des migraineux ; l'évaluation de leur qualité de vie en pratique médicale quotidienne pourrait être une aide à la prise de décision thérapeutique et au suivi. Conclusion : L'écoute attentive et empathique ainsi que l'évaluation régulière de la qualité de vie des patients migraineux semblent être essentielles à la prise en charge diagnostique et thérapeutique des patients migraineux et de leurs comorbidités
Les obstacles au repérage des maltraitances faites aux enfants : étude qualitative auprès de professeurs des écoles de Franche-Comté by Alex Dhivert( )

1 edition published in 2017 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

INTRODUCTION : la maltraitance des enfants est un phénomène mal évalué en France. Les professionnels de l'enfance sont en première ligne pour sa détection. Face à ce constat on peut se demander quels sont les obstacles au repérage par les professeurs des écoles de la maltraitance faite aux enfants. MATÉRIEL ET MÉTHODES : cette étude qualitative est basée sur l'analyse d'entretiens individuels semi-structurés, enregistrés puis retranscrits à l'écrit. Les données ont été anonymisées. La population d'étude est constituée de professeurs des écoles de Franche-Comté. Le recrutement a été réalisé sur la base du volontariat après accord du directeur académique des services de!'Éducation Nationale. L'échantillon a été raisonné sur l'âge, le lieu d'exercice et le sexe pour être diversifié. RÉSULTATS : 11 entretiens ont été réalisés pour arriver à saturation des données. La parole et le comportement de l'enfant sont jugés difficiles à décrypter. Le sentiment de solitude face à une suspicion de maltraitance est fréquemment cité, avec l'impression d'inefficacité des services sociaux et une mauvaise communication entre les services. La formation des enseignants est jugée insuffisante et inadaptée. Le manque de moyens dans les équipes éducatives et de médecine scolaire est mis en avant. La prévention primaire semble une priorité. DISCUSSION : les signes d'alerte mis en évidence dans cette étude correspondent à ceux décrits dans les référentiels. La formation des professeurs des écoles est réglementée, mais en pratique les enseignants sont demandeurs de formations concernant la gestion de ces situations - dans la classe et avec les parents -, le recueil des informations, et la coordination interprofessionnelle. Bien que la coopération interprofessionnelle sur le sujet soit favorisée sur le plan législatif, cela n'est pas ressenti à l'échelle des enseignants. Les programmes de soutien à la parentalité semblent efficaces en prévention primaire. CONCLUSION : cette étude relaye les obstacles généralement rencontrés dans les études interprofessionnelles. Une meilleure coopération interprofessionnelle reste indispensable
Evaluation du module optionnel enseigné aux étudiants de deuxième cycle des études médicales à la faculté de Besançon : « communication professionnelle en soins primaires » by Maud Schirlin-Leonard( Book )

1 edition published in 2011 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Contexte : L'aptitude en communication est reconnue comme une compétence essentielle à l'exercice du médecin. Les initiatives d'enseignement pour aboutir à l'acquisition de cette compétence sont peu développées. Objectifs : Le but de cette étude est l'évaluation de ce nouvel enseignement optionnel dispensé à la faculté de médecine de Besançon aux étudiants de DCEM2, DCEM3 et DCEM4, et l'analyse des propositions pour aboutir à son amélioration. Matériel et méthodes : L'évaluation est réalisée sous deux formes : une enquête classique à l'aide de deux questionnaires, l'un destiné aux étudiants à la fin de chaque séquence, et l'autre, destiné aux enseignants au terme du déroulement du module. Une enquête qualitative avec la réalisation de deux focus group d'étudiants au début et à la fin de l'enseignement. Résultats : Les étudiants font un bilan positif de l'enseignement qui leur a été dispensé. Les thèmes choisis et les méthodes pédagogiques utilisées sont appropriées. Les méthodes pédagogiques actives permettent l'apprentissage du " savoir être ". Ces méthodes nécessitent une part active des apprenants pour le transfert des connaissances. Les objectifs pédagogiques fixés par les enseignants sont bien identifiés. Les difficultés ressenties par les enseignants et les étudiants sont principalement représentées par le temps à réserver au cours magistral, et par le temps de discussion après la réalisation d'une méthode de pédagogie active (en particulier le jeu de rôle). Les étudiants sont demandeurs de " conduites pratiques " face à des situations précises. Ces solutions manquent selon eux. Conclusion : Les étudiants ont conscience de leurs difficultés en communication dans la relation avec le patient. L'acquisition de cette compétence n'est pas optimale au terme de l'enseignement mais des " clés " sont données. Notre travail pourrait servir à porter des améliorations à cet enseignement
Troubles du sommeil de l'adolescent : influence de la santé, des multimédias et des toxiques sur l'insomnie chronique, la somnolence diurne excessive et la dette de sommeil. by Julie Garcia( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Objectif : Identifier les facteurs influençant le sommeil des adolescents francophones de 11 à 18 ans et quantifier leur rôle respectif sur l'insomnie chronique, la somnolence diurne excessive et la dette de sommeil. Méthodologie : Etude transversale descriptive analytique réalisée à l'aide d'un questionnaire en ligne diffusé sur les réseaux sociaux, les forums et lors de consultations du 17 avril au 29 mai 2014. Une analyse multivariée a été réalisé en incluant des variables concernant les facteurs socio-démographiques, la santé, les multimédias et les toxiques. Résultats : 571 questionnaires étudiés : 46,9% étaient en insomnie chronique, 38,7% en somnolence diurne excessive et 44,3% en dette de sommeil. L'insomnie chronique était favorisée par la prise médicamenteuse (p=0,0141), la survenue d'un événement grave dans la vie (p=0,008), l'utilisation quotidienne du téléphone (p=0,0311), la présence d'un radio-cd-mp3 dans la chambre (p=0,006), le fait d'être insatisfait de sa vie (p=0,0006) et d'être un garçon consommant du cannabis (p=0,001). Le risque de survenue d'une somnolence diurne excessive était augmenté par l'âge (p=0,0046), la survenue d'un événement grave dans la vie (p=0,0046), par le fait d'être une fille (p<0,0001), d'être insatisfait de sa vie (p=0,0387) et d'être un joueur de jeux vidéo avant le coucher déclarant une alcoolisation ponctuelle importante une fois par mois (p=0,0007). Fumer plus de 10 cigarettes par jour limitait la somnolence diurne excessive (p=0,0137). La dette de sommeil était accentuée par le fait de ne pas être collégien (p=0,0019), de ne pas lire avant de dormir (p=0,0258), d'être une fille insatisfaite de sa vie (p<0,0001), par la cyberdépendance (p=0,0388) et l'utilisation des jeux vidéo après extinction des feux (p=0,0309). Conclusion : Multimédias, drogues et bien-être ont un réel impact sur le sommeil des adolescents. Ces résultats nous incitent à approfondir notre interrogatoire afin de repérer ces troubles et d'améliorer leur prise en charge
Les pleurs excessifs du nourrisson : une étude qualitative du ressenti des mamans face aux pleurs de leurs enfants by Caroline Largeault-Morain( Book )

1 edition published in 2013 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

CONTEXTE : Les pleurs excessifs du nourrisson des premiers mois de vie (ou coliques infantiles) sont source de détresse pour les parents souvent très désemparés. L'étiologie est inconnue. Ce syndrome est bénin et sans répercussion sur le développement et la santé du bébé. La détresse maternelle peut entraîner une réaction inadaptée, voire une maltraitance avec le syndrome du bébé secoué. OBJECTIF : Connaitre la perception maternelle des pleurs excessifs du nourrisson et les difficultés des mères confrontées à ces pleurs .METHODE : Etude qualitative par entretien semi directif de seize mamans dont les enfants ont souffert de coliques du nourrisson. Les entretiens retranscrits ont été analysés avec la méthode phénoménologique de Colaizi (simplifiée). RESULTATS : Les mamans ressentent un sentiment de stress et d'angoisse devant des pleurs excessifs, difficilement supportables. Elles se considèrent responsables de l'apparition des pleurs et des difficultés à les apaiser. Elles décrivent un sentiment d'exaspération ou de colère contre leur enfant. Elles craignaient de perdre patience, mais ont su adapter leur comportement. Elles sont insuffisamment écoutées par les professionnels, incomprises de leur entourage. Elles auraient aimé être mieux informées sur l'existence des coliques et en particulier sur leur caractère passager et non pathologique, et sur l'absence de complications à long terme. Elles ont besoin d'être rassurées, soutenues, valorisées en tant que mère. Aucun traitement médical n'est considéré comme efficace. Les techniques comportementales (le contact, mise au sein, massages du ventre, ballades, ... ) sont considérées comme les moyens les plus efficaces pour calmer bébé. CONCLUSION : En l'absence de toute pathologie sous-jacente aux pleurs excessifs, le médecin doit se détacher du bébé qui pleure pour apporter à la maman écoute, déculpabilisation et réassurance sur ses capacités de soins. Une information sur les pleurs normaux et excessifs du nourrisson devrait être fourme dès la grossesse et lors d'une consultation au quinzième jour de vie dédiée aux parents et aux difficultés rencontrées au retour à domicile. Les méthodes comportementales doivent être conseillées et le contact privilégié, en apportant les principes de préventions contre le syndrome du bébé secoué. Un suivi médical permettra de vérifier l'efficacité des mesures entreprises, limiter les sources d'information non validées, identifier les mamans les plus à risque (au faible niveau de tolérance aux pleurs) et les orienter dans le réseau professionnel de soins maternels
Traitement des otites moyennes aiguës des enfants, par les médecins généralistes de Franche-Comté, en 2013 by Cyrille Mathis( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : L'OMA est la cause principale de prescription d'antibiotique chez l'enfant en France. Les recommandations pour son traitement ont changé en 2011 afin de limiter l'émergence d'entérobactéries productrices de BLSE, dont le principal facteur de risque est l'utilisation des CSG orales. L'objectif de cette étude est de déterminer les antibiotiques que déclarent utiliser les médecins généralistes de Franche-Comté dans le traitement de l'OMA de l'enfant, et de les comparer aux recommandations en vigueur. Matériel et Méthode : 376 questionnaires ont été envoyés à des médecins généralistes après tirage au sort dans chaque département de Franche-Comté grâce à la base de données de l'URPS ML Résultats : Sur les 146 médecins répondeurs, seulement 30% déclarent prescrire de l'amoxicilline (traitement recommandé) en première intention pour une OMA d'enfant de moins de 6 mois, 29% pour une OMA entre 6 mois et 2 ans, et 28% après 2 ans pour une OMA peu bruyante contre 32% pour une bruyante. 43% déclarent prescrire la durée d'antibiothérapie recommandée avant 2 ans contre 11% après 2 ans, et seulement 40% des posologies d'amoxicilline sont en accord avec les recommandations. Les médecins qui préfèrent prescrire cefpodoxime lui trouvent une meilleure efficacité et le font par habitude. Discussion : Les résultats de notre étude sont renforcés par les chiffres de consommation des antibiotiques transmis par la CPAM de Franche-Comté. Ils confirment une proportion d'utilisation encore faible d'amoxicilline, par rapport à la cefpodoxime et l'arnoxicilline-acide clavulanique, par les médecins généralistes. La variabilité des durées de traitements et des posologies d'amoxicilline, en fonction de l'âge et de la pathologie, induit les médecins en erreur. Lorsque ces paramètres sont inadaptés, il existe un risque d'échec du traitement de l'OMA, qui renforce alors une impression de meilleure efficacité de la cefpodoxime et de l'amoxicilline-acide clavulanique. L'émergence des EBLSE est un problème majeur de santé publique, avec un nombre annuel d'infections nosocomiales estimé, dans les hôpitaux publiques français en 2012, entre 29 000 et 50 000
Comment les adolescents s'informent-ils sur la sexualité ? : étude qualitative exploratoire par focus groupe auprès d'une classe de 3° en 2011 by Virginie Jalley( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : L'objet de cette thèse est de cerner les besoins et les habitudes des adolescents concernant les sources d'informations relatives à leur sexualité, et de recueillir l'opinion d'adolescents sur l'intérêt d'une consultation médicale annuelle gratuite dédiée à leur sexualité. Matériel et méthode : L'étude a été menée en choisissant la méthode qualitative du focus groupe : un groupe de parole est constitué pour réfléchir et s'exprimer sur un sujet donné. Nous avons réalisé notre étude au sein d'un collège de Besançon, auprès d'élèves de 3°. Ce niveau scolaire correspond à la puberté. Nous avons sélectionné un échantillon de deux focus groupes (l'un de 10 filles et l'autre de 10 garçons). L'entretien était dirigé par le modérateur. L'observateur a enregistré la séance et observé les attitudes corporelles des participants. Résultats : Les sources d'informations sur la sexualité utilisées par les adolescents (filles et garçons) sont l'école (cours de SVT, infirmière scolaire et intervenants extérieurs), la fratrie et les pairs de même sexe, parfois les parents. Les garçons s'informent par les médias (particulièrement la pornographie sur Internet). Les filles estimaient ne pas avoir besoin des médias pour s'informer. Le médecin généraliste est peu sollicité. Une consultation médicale annuelle dédiée à leur sexualité ne fait pas l'unanimité. Discussion : Le module scolaire d'éducation à la santé et à la sexualité apporte des réponses adaptées aux besoins des adolescents. En famille : l'aîné représente un guide bienveillant, alors que l'adolescent éprouve des difficultés à parler de sexualité avec ses parents du fait d'un décalage générationnel et interindividuel. Les filles cherchent à partager leur expérience personnelle et à trouver conseil auprès d'une amie de confiance. Les garçons cherchent surtout à impressionner leurs pairs, mais n'osent pas reconnaître leurs difficultés. Les stéréotypes sociaux influencent les comportements des filles et des garçons quant à la recherche d'informations sur la sexualité. L'adolescent perçoit un manque de temps pour le médecin, d'écoute et d'intimité lors de ses consultations médicales. Conclusion : En matière de prévention, l'information sur la sexualité chez les adolescents est un enjeu de santé publique. Cette prévention passe par l'amélioration de l'information transmise aux adolescents concernant la sexualité (programme scolaire, campagnes médiatiques, et par effet de conséquence la famille par le biais de l'amélioration des deux sources d'informations précédentes)
Que connait le patient diabétique des médicaments qu'il prend quotidiennement ? : Enquête préliminaire de faisabilité en vue d'un travail de recherche sur l'observance by Georges Khayat( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Question de recherche : Que connait le patient diabétique des médicaments qu'il prend quotidiennement ? Objectif principal : Vérifier si le patient diabétique peut citer l'indication, la posologie et les éventuels effets indésirables des médicaments qu'il prend régulièrement. Matériel et méthode : Enquête prospective auprès de 50 patients diabétiques âgés de plus de 18 ans venant dans une pharmacie afin de se faire délivrer les médicaments pour leur maladie chronique à l'aide d'un questionnaire anonyme. Il s'agit d'une enquête préliminaire en vue d'un travail de recherche sur la problématique de l'observance. Résultats : 50 patients volontaires ayant cité 148 médicaments avec leurs posologie, indication, effets secondaires, observance. Il y a eu des patients qui ont nommé un seul médicament, d'autres deux, puis trois, jusqu'à six médicaments par questionnaire : la moyenne médicamenteuse citée par toutes les personnes de l'échantillon est de : 2,96 médicaments. La moyenne d'âge de l'échantillon des patients diabétiques est de 63,26 ans. L'étude comporte un biais de sélection. Conclusion : On constate que la majorité de l'échantillon respecte l'observance, connaît la posologie des médicaments du diabète et de ses complications, a une vision globale de l'indication des médicaments de son traitement sans toutefois connaitre la spécificité et la finalité exacte de certains médicaments, et, bien qu'il y ait certains effets secondaires essentiellement avec les biguanides, les patients suivent leur traitement
Motifs de prescription du dosage de la vitamine d en médecine générale by Sultane Sari( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Contexte : Les connaissances sur la vitamine D ont beaucoup progressé ces dernières années. La vitamine D ne peut plus être réservé à la prévention du rachitisme / ostéomalacie Le nombre impressionnant de publications sur les multiples effets bénéfiques de la vitamine D, prouvés ou supposés, a généré un intérêt de la communauté médicale, toutes spécialités confondues. L'intense couverture médiatique a provoqué une demande et prescription massive des dosages sériques. On constate une multiplication par dix depuis 2005 du nombre de dosages de 25-hydroxy vitamine D prescrits. La médecine générale absorbe 74% de ces dosages. L'objectif de cette étude est de comprendre et analyser les motifs principaux de prescription de la vitamine D en cabinet de médecine générale. Méthodes II s'agit d'une enquête rétrospective par questionnaire auprès de 241 médecins généralistes.Résultats : Ils prescrivent un dosage systématique de la vitamine D dans 54,8% des cas. Lorsqu'il y a une indication précise, il s'agit : de l'ostéoporose (9,7%) et de l'asthénie (9,7%). Soixante-quatorze pourcents des dosages de vitamine D demandés par les médecins généralistes ne sont pas en conformité avec les recommandations des autorités sanitaires nationales. Conclusion : Notre échantillon est insuffisant pour généraliser les données. Mener un travail à plus grande échelle pour comprendre les motifs de cet engouement de prescriptions du dosage de la vitamine D, les aspects sociologiques de ce phénomène et l'impact des nouvelles recommandations est souhaitable
Dispositif intra-utérin et nulliparité : Quelles représentations chez les médecins ? : enquête par questionnaire auprès des médecins généralistes et gynécologues du Doubs en 2012 : parallèle avec la littérature by Dominique Dubois( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Contexte : A l'heure actuelle en France, le dispositif intra-utérin (DIU) est le deuxième moyen de contraception utilisé après la pilule et concerne environ 21 % des femmes de 15 à 49 ans ne souhaitant pas être enceintes. En dépit des recommandations de la Haute Autorité de Santé diffusées en 2004, précisant que le DIU pouvait être utilisé à tous les âges quelle que soit la parité de la femme, environ 1 % des nullipares y a aujourd'hui recours. Objectif : Etudier si les représentations des médecins constitutent un frein à la diffusion du DIU comme méthode contraceptive chez la nullipare. Matériel et méthode : Etude de pratiques. Enquête par auto-questionnaire réalisée dans le Doubs interrogeant un échantillon de médecins généralistes et l'ensemble des gynécologues. Résultats : Les infections et l'infertilité, la modification des saignements et les douleurs pelviennes font partie des complications et effets indésirables les plus redoutés par les médecins. Des problèmes liés à la pose sont soulevés par les médecins généralistes. Certaines situations socio-affectives de la femme ne rassurent pas. Le DIU est cependant dans l'ensemble considéré efficace, possédant une bonne réversibilité, sans interactions médicamenteuses et dénué de problèmes d'observance. Des représentations erronées, des lacunes dans les connaissances des médecins, un manque d'expérience de pose chez les médecins généralistes, des habitudes de pratiques sont autant de freins à la diffusion du DIU comme méthode contraceptive chez la nullipare. Conclusion : Une actualisation des connaissances des médecins, une formation plus " pratique " des médecins généralistes en gynécologie permettraient de diminuer leurs réticences vis à vis de l'utilisation du DIU chez la nullipare. Informée objectivement, la nullipare pourrait alors enrichir son panel contraceptif
La non-prescription médicamenteuse en médecine générale : vécu et des attentes patients. Enquête qualitative à partir d'entretiens avec des patients francs-comtois by Magali Lacroix-Barrot( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : Les médecins français expliquent leur forte propension à prescrire par la pression de prescription ressentie comme venant des patients. Pourtant, selon plusieurs études, les patients envisagent voire espèrent une non-prescription. Nous avons cherché à savoir quels sont les déterminants de l'attitude des patients en situation de non-prescription médicamenteuse. Méthode : Etude qualitative sur la base des entretiens semi-directifs de 12 patients recrutés par des médecins généralistes. Résultats : Le ressenti des patients face à la non-prescription médicamenteuse était plutôt positif ou neutre, rarement source de mécontentement. La prescription médicamenteuse n'était pas l'attente prioritaire, mais une attente parmi d'autres au sein d'une relation médecin - patient de qualité. Les représentations personnelles et sociétales de la maladie, du médicament et de l'ordonnance modulaient son acceptation. La vision d'une gestion naturelle de la santé favorisait la non-prescription, au contraire du système économique actuel (consumériste, obligation de résultat ; remboursements) qui la freinait. Les demandes explicites de médicaments concernaient surtout des produits de premiers secours remboursables ; les patients semblaient plutôt réticents à réclamer d'autres médicaments ; d'ailleurs peu avaient un a priori sur le traitement nécessaire. Conclusion : La non-prescription est acceptée par bon nombre de patients, sous réserve de satisfaire d'autres attentes, que le médecin peut appréhender en améliorant ses techniques de communication. Les représentations du médicament et de certaines maladies peuvent être modifiées par la formation des médecins, par l'information et l'éducation des patients afin de tendre vers des décisions partagées. La politique de déremboursement actuelle apporte une certaine aide à la non-prescription
Repérage des violences conjugales en médecine générale : Evaluation de deux types d'interventions by Anne-Lise Bolot( Book )

1 edition published in 2010 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : Les violences conjugales sont un véritable enjeu de santé publique, de part leur fréquence élevée et leur impact sur la santé des femmes tant sur le plan physique que mental. Les femmes parlent peu des violences qu'elles subissent et les médecins abordent peu le problème. But de l'étude : Evaluer l'efficacité de deux types d'interventions en médecine générale pour identifier les violences conjugales. Méthode : Deux types d'interventions ont été proposées à deux groupes de médecins, l'une indirecte en déposant un dépliant d'information sur les violences conjugales sur le bureau du médecin, et l'autre directe en administrant un questionnaire de dépistage, le WAST, aux femmes venant consulter. Résultats : Six femmes sur 480 (soit 1,25 %) ont pu être dépistées dans le groupe utilisant le dépliant, contre 45 femmes sur 242 (soit 28,9 %) dans le groupe administrant le questionnaire WAST. La prévalence des violences conjugales chez les femmes consultant en cabinet de médecine générale a pu être estimée à 28,9 % dans le groupe WAST (réparti en 18,6 % pour la violence physique et/ou sexuelle, et 10,3 % pour la violence psychologique). Les médecins du groupe " dépliant " sont unanimes pour dire que les dépliants ne suffisent pas à eux seuls pour dépister les violences conjugales. Dans le groupe " WAST ", 69,2 % des médecins pensent que le WAST est faisable durant le temps d'une consultation normale en dépistage systématique, et 76,3 % pensent que c'est un bon outil de dépistage des violences conjugales en médecine générale. 46,1 % sont prêts à l'utiliser dans leur pratique quotidienne. Les médecins du groupe " WAST " pensent à 76,9 % que le fait de reconnaître une femme comme victime de violence conjugale a modifié le suivi alors que les médecins du groupe " dépliant " le pensent à 30%. Conclusion : Plus d'une femme sur quatre consultant en cabinet de médecine générale en Franche-Comté est victime de violence conjugale. L'utilisation d'un questionnaire de dépistage des violences conjugales a un impact positif puisqu'il permet aux médecins d'adapter leur prise en charge des patientes
La proposition de la vaccination antipapillomavirus : informations transmises et vécu de la proposition : étude qualitative réalisée auprès des médecins généralistes du Jura et de couples adolescentes/représentants légaux by Séverine Petigny( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Contexte : Le cancer du col de l'utérus est secondaire à l'infection persistante par certains HPV, sexuellement transmissibles. Il touche la femme jeune. C'est un des cancers les plus évitables grâce à la prévention secondaire par frottis, et depuis 2006, par la vaccination anti-HPV. La Haute Autorité de Santé recommande une vaccination des adolescentes à l'âge de 14 ans, et en rattrapage chez les jeunes femmes de 15 à 23 ans dans leur première année de vie sexuelle. Objectif : Identifier comment est vécue la transmission d'informations concernant la vaccination anti-HPV et le ressenti de la proposition vaccinale chez des médecins généralistes et des couples adolescentes-représentants légaux. Méthode : Etude qualitative par entretiens semi-directifs de médecins généralistes, et de couples mères-filles, recrutés par les médecins. Résultats : Nous avons rencontré huit médecins et six couples mères-filles. Tous se sentent très concernés par la vaccination anti-HPV. Les médecins proposent largement le vaccin et prennent le temps d'informer leurs patientes. Il existe entre eux une véritable relation de confiance. Les adolescentes et leurs mères, sensibilisées par les médias et le milieu scolaire, identifient mal l'agent infectieux et le mode de transmission. Le vaccin apparaît comme un vaccin anti-cancer. Les principaux freins à cette vaccination, évoqués par nos trois populations, sont le manque de recul, les incertitudes sur les effets indésirables du vaccin, les polémiques vaccinales, les rares consultations des adolescentes et l'abord difficile et délicat de la sexualité. Conclusion : Les adolescentes et leurs mères se sentent concernées par la vaccination anti-HPV, même si elles ont peu de connaissances sur le papillomavirus et son vaccin. Il apparaît nécessaire d'améliorer la communication au sein de cette relation médecin-patient privilégiée, pour dispenser des informations claires et appropriées. Les médias et le milieu scolaire ont aussi un impact majeur sur la diffusion de la vaccination
Les obstacles au repérages des maltraitances infantiles : étude qualitative auprès d'assistants de service social de Franch-Comté et sud Alsace by Pia Willm( )

1 edition published in 2018 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

INTRODUCTION : La maltraitance infantile est un problème de santé publique, dont les conséquences peuvent être lourdes. Elle est largement sous-estimée. Les travailleurs sociaux sont au cœur de l'organisation de la protection de l'enfance. On peut se demander quelles sont leurs difficultés à repérer les éléments de danger sur le terrain. MATERIEL ET METHODES : Il s'agit d'une étude qualitative basée sur des entretiens semidirigés auprès d'assistants de service social en Franche-Comté et en Alsace. Le recrutement est basé sur le volontariat. Les données sont anonymisées avant analyse des verbatims. RESULTATS: 10 entretiens ont été réalisés entre janvier et octobre 2017. Les assistants sociaux sont régulièrement confrontés au danger de l'enfant, et l'organisation du repérage à la prise en charge est clairement définie. Les suspicions non prouvées sont vécues comme difficiles. L'établissement d'une relation de confiance avec les parents peut être délicate, pourtant indispensable à une adhésion et collaboration. La coordination avec les autorités administratives ou judiciaires sont également compliquées, notamment pour les prises en charge. DISCUSSION : L'investissement nécessaire est coûteux en temps et leur responsabilité est grande pour le devenir de l'enfant. La prise de recul est donc nécessaire par le partage d'informations avec les cadres et les autres professions. La relation avec les autres professions, notamment médecins et écoles est à améliorer. La prévention est à développer, notamment l'accompagnement parental. Cela suppose donc une augmentation des moyens humains. CONCLUSION : La protection de l'enfance est une mission principale de l'assistant de service social. Le travail en réseau est essentiel dans l'intérêt de l'enfant
Lien entre difficultés éducatives, télévision et troubles du sommeil chez l'enfant : enquête auprès de 263 enfants de 4 ans scolarisés en maternelle by Sophie Rubagotti( Book )

1 edition published in 2010 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Objectif de l'étude : Description du sommeil chez les enfants de 4 ans scolarisés. Mise en évidence de la prévalence des troubles du sommeil, et leur corrélation avec une exposition télévisuelle excessive ou un laxisme parental. Matériel et méthode : Distribution de 555 questionnaires aux parents d'enfants scolarisés en moyenne section de maternelle, dans 22 écoles en zone d'éducation prioritaire (Planoise) et secteur semi-rural (Audeux). 263 réponses ont pu être analysées. Le questionnaire utilisé est anonyme et comporte des données socio-démographiques, des questions sur les habitudes de sommeil, sur l'exposition télévisuelle de l'enfant et sur le mode éducatif de la famille (permissif ou autoritaire). Résultats : La prévalence des troubles du sommeil est de 22 % dans les deux populations. Les enfants de Planoise regardent la télévision une heure de plus par jour que ceux d'Audeux. La durée quotidienne d'exposition à la télévision n'apparaît pas liée aux troubles du sommeil. Les variables liées aux troubles du sommeil sont : antécédent de troubles du sommeil chez la mère, exposition à la télévision avant le coucher, coucher en dehors du lit de l'enfant, rituels de coucher de type proximal. La présence d'un poste de télévision dans la chambre de l'enfant ou de plus d'un poste par foyer est liée aux troubles du sommeil. Ceux-ci sont également corrélés à un mode éducatif plutôt laxiste ou des difficultés éducatives. Conclusion : Les insomnies comportementales de l'enfant sont liées au moment de la journée où il est exposé à la télévision et non à la durée totale d'exposition quotidienne. Une éducation permissive favorise les troubles du sommeil
Etre homme, père et médecin généraliste en 2016 by Pauline Lhosmot( )

1 edition published in 2017 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : les bouleversements sociaux au cours des cinquante dernières années ont modifié la place du père dans la famille et celle du médecin dans la société. Objectifs : décrire le vécu et le ressenti des hommes qui concilient le rôle de père de famille et celui de médecin généraliste libéral, en fonction de leurs âges et leurs types d'activités. Analyser les conséquences sur la pratique de demain. Matériel et Méthode : étude qualitative sur la base de 10 entretiens semi-dirigés de médecins généralistes libéraux s'appuyant sur une grille d'analyse élaborée grâce à 6 autres entretiens. Résultats : la manière de concilier la médecine générale et la paternité s'est modifiée sous l'influence des évolutions sociales et technologiques. Les médecins qui se sont installés il y a une trentaine d'années ne bénéficiaient pas de système de garde, tel qu'il existe à l'heure actuelle, et exerçaient souvent seuls. Ils étaient très disponibles pour leurs patients. Vivant près de leurs lieux de travail, certains pouvaient profiter de leurs jeunes enfants lors de leurs pauses même brèves. La présence de leurs conjointes était souvent décrite comme un réel support pour eux. L'entrée des femmes dans le monde du travail semble avoir eu une double conséquence sur la pratique des hommes médecins généralistes. D'une part, leurs conjointes sont moins disponibles, ce qui modifie l'équilibre familial et incite les jeunes pères à s'impliquer davantage dans le quotidien de leurs enfants. D'autre part, la féminisation de la profession médicale influence la pratique. L'apparition de temps partiels en médecine libérale est une nouveauté, qui intéresserait aussi bien les hommes que les femmes. L'avenir de la médecine générale semble se dessiner au travers de la création de maisons de santé, qui favorisent l'exercice pluridisciplinaire, tout en offrant une certaine liberté pour l'épanouissement personnel et familial. Conclusion : grâce à l'expérience et aux acquis de leurs prédécesseurs passionnés et engagés, les jeunes pères médecins généralistes semblent essayer d'adapter leur mode d'exercice, pour un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, nécessaire à leur nouveau mode de vie
Le premier enfant : vécu et ressenti de la mère de la grossesse aux 4 premiers mois de son nourrisson : Etude qualitative par entretiens semi-directifs auprès de 8 femmes primipares by Stéphanie Billot-Hadana( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Objectifs : Etudier le vécu et le ressenti des femmes primipares pendant leur grossesse, leur séjour à la maternité et quatre premiers mois de leur enfant. Méthodologie : Méthode qualitative par entretiens semi-structurés auprès de 8 mères primipares. Résultats : Les femmes primipares sont globalement satisfaites de la prise en charge de leur grossesse et leur accouchement. Le retour à domicile est difficile avec la poursuite de l'allaitement maternel, la fatigue, le quotidien avec un nourrisson. Ces mamans évoquent le " baby-blues ", leurs questionnements quant à l'allaitement et ses complications, leur désarroi devant les pleurs inconsolables de leur enfant, le besoin de soutien de l'entourage, de leur compagnon et voire de leur propre mère. Elles témoignent avoir recours aux professionnels de santé, pédiatres, PMI, médecins généralistes pour un soutien informatif. Elles témoignent de leurs émotions contrastées lors des premiers échanges avec bébé, leur ressenti face à ce nouveau statut de mère, leur conception de l'instinct maternel. Elles trouveront un soutien dans leur entourage familial ou amical, chercheront des réponses dans les livres, magazines ou Internet. Les mères isolées de leur noyau familial se sentent désemparées sans ce support qu'est la transmission intergénérationnelle. Discussion : Les mamans novices peuvent être perdues. Elles se trouvent face à leur bébé avec un maximum d'informations, qu'il faut trier. Le séjour à la maternité se raccourcit, les femmes sont plus isolées de leur structure familiale, les informations affluent parfois contradictoires. Les professionnels de santé sont un recours privilégié pour accompagner, informer, les valoriser. Le suivi du nourrisson doit s'accompagner du suivi de la jeune maman en créant des consultations systématiques mère-enfant dans les quinze premiers jours du post-partum, proposer un suivi au retour à domicile, informer les mères sur les soutiens possibles, questionner les jeunes mamans sur leurs difficultés à chaque consultation
Freins et réticences à la non-prescription médicamenteuse en consultation de médecine générale : enquête qualitative par focus groups de médecins généralistes francs-comtois by Anne Stoessel( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : La France est le plus gros consommateur de médicaments en Europe. Plusieurs études avancent la proposition selon laquelle ce fort niveau de consommation proviendrait d'une propension à prescrire plus forte chez les médecins français. Or certaines situations cliniques rencontrées en médecine générale ne nécessitent pas de traitement médicamenteux. Et certaines études mettent en évidence que les patients auraient confiance dans un médecin qui ne leur prescrirait aucun médicament. Quels sont donc les freins, les réticences à la non prescription médicamenteuse en médecine générale ? Méthode ; II s'agit d'une étude qualitative par focus groups ayant rassemblé 18 médecins généralistes exerçant soit en zone rurale, semi-rurale, urbaine ou étant remplaçants. 3focus groups ont été réalisés. Résultats : Aucun obstacle à la non-prescription médicamenteuse n'a été identifié dans notre étude. Les médecins sont plutôt favorables à cette non-prescription de médicaments. Mais il existe plusieurs freins, notamment liés à la valeur symbolique de l'ordonnance (permettant entre autre la reconnaissance du patient en tant que malade), à la croyance dans le médicament, aux attentes de prescription du patient (bien souvent surestimées par les médecins), et aux craintes du médecin dont celle de ne pas satisfaire son patient. Les médecins ont le sentiment de subir des pressions de prescription et doivent alors développer des capacités d'explication, d'écoute et de réassurance pour convaincre leurs patients de l'inutilité d'un traitement médicamenteux. Cette démarche leur demande beaucoup temps, et constitue pour eux un autre frein à la non-prescription médicamenteuse. Conclusion : La non-prescription médicamenteuse a toute sa place dans notre système de soins. Mais pour être réalisable, le médecin doit développer des capacités de communication avec son patient , afin de mieux estimer ses attentes et ainsi, mieux répondre à ses besoins et à ses questions. Elle devrait prendre une place de plus en plus importante à l'avenir, d'une part grâce aux recommandations de bonnes pratiques qui la favorisent, mais également de part la politique de santé actuelle, avec notamment le déremboursement des médicaments à service médical rendu insuffisant
La souffrance mentale au travail en médecine générale : enquête auprès de 77 patients en Franche-Comté suivis par 21 médecins by Elodie Vignola( Book )

1 edition published in 2011 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

La souffrance mentale au travail atteint aujourd'hui toutes les catégories socioprofessionnelles et est devenue un problème de santé publique. En Franche-Comté, le médecin est-il le témoin de cette souffrance ? Qui sont ces patients souffrant au travail ? Quand et comment l'expriment-ils ? Comment le médecin traitant prend-il en charge ces patients ? Quelles sont ses difficultés ? L'enquête : une étude descriptive transversale rétrospective a été menée à l'aide d'un questionnaire transmis à 30 médecins généralistes en Franche-Comté. 21 médecins ont répondu et inclus 77 patients souffrant au travail. 74 % des patients sont des femmes, 40 % des employés. Ils expriment spontanément leur souffrance à leur médecin et l'attribuent à leur travail dans 74 % des cas. Le médecin est le premier interlocuteur de 79,2 % des patients. 45,4 % des consultants bénéficient d'un traitement anxiolytique, 36,7 % d'un antidépresseur, 49,3 % d'un arrêt de travail. Chez 76,6 % de la population totale, le médecin estime avoir des difficultés de prise en charge. Les employés et les femmes semblent être plus souvent touchés comme le confirment d'autres études réalisées en France. Chez un patient sur quatre, la souffrance au travail est masquée par un motif de consultation initial autre. Le premier interlocuteur du patient est très souvent le médecin généraliste. La prise en charge s'avère difficile dans 3/4 des cas. Les collaborations interdisciplinaires avec le médecin du travail restent pourtant trop rares
Evaluation du vécu des aidants principaux de patients atteints de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs apparentés by Caroline Rigal-Bryon( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : Les aidants principaux de patients atteints de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs apparentés sont les premiers touchés par les difficultés de prise en charge et par la maladie de leur proche. But de l'étude : Evaluer le vécu des aidants principaux de patients atteints de la maladie d'Alzheimer ou de troubles cognitifs apparentés, identifier les principales difficultés rencontrées par ces aidants et leurs besoins, et repérer leurs attentes vis à vis du médecin généraliste. Méthode : Etude descriptive qualitative à partir de 31 questionnaires anonymes distribués à des aidants volontaires de la zone urbaine Belfort-Montbéliard. Résultats : Les aidants principaux sont majoritairement des femmes (71 %) et deux populations de taille équivalente se sont distinguées : les conjoints à 45,16 % et les enfants à 48,39 %. Les aidants disposent de peu de soutien : 29 % n'ont aucune aide extérieure. Le ressenti reste très négatif : 58 % des aidants se sentent anxieux, 55 % sont stressés, 39 % ont l'impression de sacrifier leur propre vie, 23 % sont déprimés. Tous les aidants affirment être soucieux pour l'avenir. Ils souffrent du manque de temps libre (68 %) et considèrent que le médecin généraliste n'est pas un appui psychologique pour eux (35 %). Conclusion : L'aidant a un fardeau très lourd, rencontre de nombreuses difficultés et doit être aidé par des moyens très diversifiés. Les grandes voies à explorer sont celles d'une meilleure disponibilité et écoute du praticien, une évaluation des aidants, un temps de psychothérapie qui leur serait consacré, des formations pour les aidants et une sensibilisation accrue destinée aux médecins sur ce sujet
 
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