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Frange, Pierre

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Works: 12 works in 13 publications in 2 languages and 19 library holdings
Roles: Author, Other, Contributor, Thesis advisor
Publication Timeline
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Most widely held works by Pierre Frange
Reduced elastogenesis: a clue to the arteriosclerosis and emphysematous changes in Schimke immuno-osseous dysplasia? by Marie Morimoto( )

1 edition published in 2012 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

A 1-Year Prospective French Nationwide Study of Emergency Hospital Admissions in Children and Adults with Primary Immunodeficiency by the CEREDIH French PID study group( )

1 edition published in 2019 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

État de santé et mode de vie des enfants et adolescents vivants avec le VIH pris en charge à l'Hôpital Necker Enfants Malades (Paris) by Aïcha M'Mah Soumah( )

2 editions published in 2017 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH) est responsable d'une épidémie mondiale qui depuis la fin des années 1980 a causé plus de 35 millions de décès dans le monde. En 2016, 36,7 millions de personnes vivaient avec le- VIH dans le monde dont 2,1 millions d'enfants âgés de moins de 15 ans. L'infection est prépondérante en Afrique subsaharienne où elle est de mauvais pronostic du fait entre autres du manque d'accès aux soins avec encore à ce jour une disparité Nord-Sud. Dans les pays industrialisés, l'infection à VIH est devenue une maladie chronique depuis la mise en place du traitement antirétroviral hautement actif en 1996. Cependant il existe encore peu de données sur l'état de santé des enfants et adolescents vivant avec le VIH pris en charge en France actuellement. Nous avons mené une étude à l'Hôpital universitaire Necker - Enfants Malades (Paris), considéré comme un des centres européens de référence dans la prise charge des enfants/adolescents vivant avec le VIH, afin de décrire finement les caractéristiques sociodémographiques, cliniques et biologiques d'une cohorte pédiatrique régulièrement pris en charge dans un pays développé en 2016-2017. Cent-soixante trois enfants ont été inclus, dont 160 recevaient un traitement antirétroviral lors de leur dernière visite. Lpatients étaient majoritairement asymptomatiques (72.4%), avec une virémie VIH contrôlée (80,3% des patients recevant un traitement antiviral depuis au moins 6 mois) et une absence de déficit immunitaire significatif (82.9% avaient un taux de lymphocytes T CD4 circulants >25%). Pour la plupart des enfants/adolescents, les liens familiaux étaient préservés et l'insertion scolaire/professionnelle satisfaisante. Cependant, 13.5% des patients présentaient des séquelles d'infections anciennes (notamment des séquelles neurologiques d'encéphalite à VIH et/ou une dilatation des bronches secondaire à des bronchopneumopathies itératives) pouvant altérer leur qualité de vie. De plus, certains patients présentaient des pathologies dysimmunitaires secondaire à leur lymphopénie T CD4 et/ou à un syndrome de restauration immunitaire inapproprié. Enfin, pour diminuer davantage la transmission mère-enfant du VIH, il est nécessaire, en plus de proposer systématiquement un dépistage des femmes enceintes au ler trimestre de la grossesse et l'instauration très précoce d'une multithérapie, d'identifier les parturientes séronégatives en début de grossesse mais présentant des facteurs de risques de contamination au cours de leur grossesse et/ou l'allaitement. Cela permettra d'adapter l'information donnée quant aux moyens de prévention de la transmission virale et de réitérer leur dépistage du VIH au cours de la grossesse et du post partum
Spatiotemporal dynamics of HIV-1 transmission in France (1999-2014) and impact of targeted prevention strategies by On behalf the ANRS PRIMO Cohort Study( )

1 edition published in 2017 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

New and old complex recombinant HIV-1 strains among patients with primary infection in 1996-2006 in France: The French ANRS CO06 primo cohort study by Pierre Frange( )

1 edition published in 2008 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Poor palatability of the new ritonavir formulation is a major obstacle to adherence to treatment in young children( )

1 edition published in 2018 in English and held by 1 WorldCat member library worldwide

Favipiravir for children with Ebola( )

1 edition published in 2015 in English and held by 1 WorldCat member library worldwide

Caractérisation virologique des virus VIH-1 isolés en primo-infection en France by Pierre Frange( )

1 edition published in 2013 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

L'épidémiologie moléculaire des virus VIH-1 en France est caractérisée par une augmentation constante de la diversité virologique et de la fréquence des virus de sous-types non-B chez les patients en primo-infection. Entre 1997 et 2007, 28.4% des 591 patients suivis étaient infectés par des virus de sous-types non-B. De plus, 49 patients (8.3%) étaient infectés par des souches de sous-types différents sur les gènes pol et env, témoignant d'évènements de recombinaisons entre ces gènes. Ces virus recombinants étaient isolés à la fois chez des patients originaires d'Afrique sub-saharienne (28.3%) et des sujets caucasiens (6.3%). Ces résultats témoignent des échanges de souches virales entre les populations d'origine africaine et caucasienne, contribuant encore à augmenter la diversité virologique dans ces deux populations. Parmi 131 virus de sous-types non-B, 12.2% étaient classés comme ayant un tropisme CXCR4 par méthode génotypique, mais seulement 0.8% par méthode phénotypique, indiquant d'une part la faible proportion de virus non-B de tropisme CXCR4 en primo-infection en France, et d'autre part le manque de spécificité des méthodes génotypiques de détermination du tropisme pour ces sous-types, rendant nécessaire la mise au point d'autres algorithmes spécifiques pour ces virus.L'analyse de 987 virus isolés dans la cohorte entre 1999 et 2010 a mis en évidence que 12.7% d'entre eux étaient regroupés en "clusters" de transmission. Les patients en primo-infection contribuent donc de façon significative à la propagation de l'épidémie de VIH en France, particulièrement les hommes homo/bi-sexuels, avec une fréquence augmentant au cours de la période récente (2006-2010).La comparaison des quasi-espèces virales circulant concomitamment chez 8 patients en primo-infection (« receveurs ») et leurs 8 partenaires sexuels respectifs (« donneurs ») a révélé dans tous les cas la transmission d'un virus unique, présent de façon minoritaire parmi les sous-populations virales du donneur. La transmission virale muqueuse implique donc une sélection génétique drastique
Pathogenesis of infections in HIV-infected individuals: insights from primary immunodeficiencies( )

1 edition published in 2017 in English and held by 1 WorldCat member library worldwide

Highlights: In the post-ART era, HIV infections still leads to a variety of infections. Some PIDs share the same pathogens and mechanisms with HIV-infected individuals. Specific pathways and T cell subsets are responsible for these infections. Abstract : Following infection with almost any given microorganism other than an emerging pathogen, only a minority of individuals develop life-threatening clinical disease, implying that these individuals have some form of immunodeficiency. A growing number of inherited and acquired immunodeficiencies have been deciphered over the last 50 years. HIV infection is probably the best-known acquired immunodeficiency. It emerged about 40 years ago and precipitates various severe infections, the occurrence of which is associated with a fall in circulating CD4 + T cells. However, despite the strength of this correlation, infection rates differ between patients with similar levels and durations of CD4 + T lymphopenia in the presence or absence of antiretroviral treatment. Moreover, a few infections seem to be less dependent on total CD4 + T-cell levels. The fine detail of the mechanisms underlying these infections is unknown. We discuss here how studies of the human genetics and immunology of some of these infections in patients with primary immunodeficiencies (PIDs) have provided unique insights into their molecular and cellular basis. Defects of specific CD4 + Th-cell subsets account for some of these infections, as best exemplified by Th1* for mycobacteriosis and Th17 for candidiasis. PIDs are individually rare, but collectively much more common than initially thought, with new disorders being discovered at an ever-increasing pace and a global prevalence worldwide approaching that of HIV infection. Studies of known and new PIDs should make it possible to dissect the pathogenesis of most human infections at an unprecedented level of molecular and cellular precision. The predictive, preventive, and therapeutic implications of studies of immunity to infection in PIDs may extend to HIV-infected patients and patients with infectious diseases in other settings
HIV-1 subtype B-infected MSM may have driven the spread of transmitted resistant strains in France in 2007-12: impact on susceptibility to first-line strategies by Pierre Frange( )

1 edition published in 2015 in Undetermined and held by 1 WorldCat member library worldwide

Our study describes the prevalence of transmitted drug resistance (TDR) among 1318 French patients diagnosed at the time of primary HIV-1 infection (PHI) in 2007-12.HIV-1 resistance-associated mutations (RAMs) were characterized using both the 2009 WHO list of mutations and the French ANRS algorithm. A genotypic susceptibility score was estimated for each first-line recommended ART combination.Patients were mainly MSM (72.6%). Non-B variants were identified in 33.7% of patients. The proportion of TDR was estimated as 11.7% (95% CI 10.0-13.5). The prevalences of PI-, NRTI-, first-generation NNRTI and etravirine/rilpivirine-associated RAMs were 2.5%, 5.2%, 3.9% and 3.2%, respectively. Single, dual and triple class resistance was found in 9.6%, 1.0% and 1.1% of cases, respectively. Additionally, 5/331 strains isolated in 2010-12 had integrase inhibitor (II)-related RAMs (isolated E157Q mutation in all cases). TDR was more common among MSM than in other groups (12.9% versus 8.6%, P = 0.034), and in case of B versus non-B subtype infections (13.6% versus 7.9%, P = 0.002). The proportions of fully active combinations were ≥99.2%, ≥97.3% and ≥95.3% in cases of PI-, II- and NNRTI-based regimens, respectively. In 2010-12, the proportion of fully active efavirenz-based ART was lower in cases of subtype B versus non-B infection (P = 0.021).Compared with our previous studies, the proportion of NRTI- and first-generation NNRTI-related TDR has continued to decline in French seroconverters. However, subtype B-infected MSM could drive the spread of resistant HIV strains. Finally, we suggest preferring PI- or II- to NNRTI-based combinations to treat PHI patients
 
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  Kids General Special  
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