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Schürhoff, Franck

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Works: 26 works in 28 publications in 2 languages and 43 library holdings
Roles: Thesis advisor, Other, Opponent, Author, Contributor, Research team head
Publication Timeline
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Most widely held works by Franck Schürhoff
Etude comparative des traits de personnalité schizotypique chez les apparentes de sujets schizophrènes et bipolaires : une comparaison item par item du schizotypal personality questionnaire by Leslie Just( Book )

2 editions published in 2009 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Schizophrénie et trouble bipolaire partagent des facteurs de vulnérabilité communs. La schizotypie pourrait être un phénotype intermédiaire commun à ces deux troubles. Objectifs: Comparer l'intensité des traits schizotypiques (et les différents items constitutifs du Schizotypal Personality Questionnaire (SPQ)) entre apparentés de 1er degré de sujets schizophrènes et bipolaires afin de déterminer si certaines dimensions ou items sont spécifiques d'une de ces 2 populations. Méthode: Nous avons comparé les 3 dimensions schizotypiques et les différents items du SPQ en utilisant un test-t ou ANOVA pour les variables continues et un test de chi-2 pour les variables discrètes (si nécessaire, des tests non paramétriques ont été utilisés). Résultats: Les apparentés de sujets bipolaires ont un score total de schizotypie et de désorganisation plus élevé que les apparentés de sujets schizophrènes. La dimension négative est plus élevée chez les apparentés de sujets bipolaires non délirants que chez les apparentés de sujets schizophrènes. Enfin, de nombreux items du SPQ sont retrouvés plus fréquemment chez les apparentés de sujets schizophrènes que chez les apparentés de sujets bipolaires. L'item cotant pour la bizarrerie comportementale est le seul item retrouvé plus fréquemment chez les apparentés de schizophrènes. Conclusion: De manière inattendue, les apparentés de sujets bipolaires ont des scores de schizotypie plus élevés que les apparentés de sujets schizophrènes. L'explication la plus plausible semble être un style de réponse plus «défensif» chez les apparentés de sujets schizophrènes. La «bizarrerie comportementale» semble cependant un marqueur de vulnérabilité plus spécifique des apparentés de sujets schizophrènes
Contribution au demembrement phenotypique des schizophrenies by Franck Schürhoff( Book )

2 editions published in 2003 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Impact de l'âge de début sur les caractéristiques cliniques, familiales et génétiques de la maladie maniaco-dépressive by Franck Schürhoff( Book )

1 edition published in 1997 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Rural-urban variation in incidence of psychosis in France: a prospective epidemiologic study in two contrasted catchment areas by Andrei Szöke( )

1 edition published in 2014 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Psychoses atténuées et migration : une revue systématique de la littérature scientifique enrichie d'une étude originale by Baptiste Pignon( )

1 edition published in 2016 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Contexte Les psychoses atténuées désignent des manifestations - symptômes psychotiques, délirants, hallucinatoires ou schizotypie - n'amenant pas de demande de soins en soi. Elles ne sont pas suffisamment nombreuses et/ou sévères pour établir un diagnostic de trouble psychotique, mais se situent dans un continuum avec ceux-ci. Elles sont également associées à certains facteurs de risque de trouble psychotique. Les migrants et les minorités ethniques sont des populations à risque de troubles psychotiques. L'objectif de ce travail de thèse sera d'analyser les rapports entre le statut migratoire et/ou l'appartenance à une minorité ethnique et différents types de psychoses atténuées. Il permettra d'analyser le continuum psychotique dans ces populations. Méthodes Dans un premier temps, nous ferons une revue systématique de littérature des études ayant comparé les psychoses atténuées chez les migrants et/ou membres de minorité ethnique et chez les natifs, en population non clinique. Dans un second temps, nous comparerons les prévalences des symptômes psychotiques chez les migrants et les natifs dans un échantillon national français de 38694 sujets. Résultats Nous avons inclus 23 articles dans la revue de littérature, dont 9 sur les symptômes psychotiques, 4 sur les hallucinations, 2 sur les symptômes délirants et 8 sur la schizotypie. Sur les 23 articles, dont la plupart était de type transversale, 14 montraient des différences significatives avec des chiffres plus élevés pour les groupes de migrants et de minorités ethniques, dont 1 non significatif après ajustement statistique ; 2 montraient des différences significatives avec des chiffres moindres pour les groupes de migrants et de minorités ethniques ; 5 ne montraient pas de différence significative et 2 ne faisaient pas d'analyse statistique. Les résultats ne permettaient donc pas de conclure définitive sur la question du statut migratoire ou ethnique comme facteur de risque de psychoses atténuées. Dans l'étude originale, le statut migratoire était associé à une prévalence significativement plus élevée de symptômes psychotiques, et ce dans la première (après ajustement sur l'âge, le sexe, le niveau d'éducation, le niveau de revenu et le statut marital : OR = 1.53, IC 95 % [1.38-1.68], p < 0.001), la deuxième (OR = 1.38, IC 95 % [1.28-1.48], p < 0.001) et la troisième (OR = 1.46, IC 95 % [1.35-1.57], p < 0.001) générations de migrants. Conclusion : La revue systématique de la littérature ne permet pas d'affirmer l'existence d'une association statistique claire entre statut migratoire et/ou ethnique et la prévalence des symptômes psychotiques. Cependant, peu d'études ont été réalisées dans le but principal d'analyser les psychoses atténuées chez les migrants et minorités ethniques. L'étude originale reportée ici apporte un argument de poids en faveur d'une prévalence de psychose atténuée augmentée chez les migrants, et ce durant trois générations
Analyse d'admixture de l'âge de début de la schizophrénie by Alexandra Berthier( Book )

in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Dans la schizophrénie, les caractéristiques cliniques, familiales et biologiques en fonction de l'âge de début suggèrent que celui-ci puisse être un " symptôme candidat " pertinent pour les études génétiques recherchant les facteurs de vulnérabilité à cette maladie. Cependant, aucun des nombreux seuils utilisés dans la littérature pour définir des sous-groupes d'âge de début de la schizophrénie n'a été validé ! Le but de cette thèse est donc d'étudier la distribution de l'âge de début de la schizophrénie dans un échantillon de patients schizophrènes, afin de savoir si cet indicateur clinique permet de distinguer des sous-groupes plus homogènes de la maladie. Cent quarante et un sujets sont inclus lors d'admissions consécutives à l'hôpital. Nous avons utilisé une " analyse d'admixture " pour savoir si la distribution observée des âges de début correspondait à une courbe unique ou au mélange de plusieurs. Puis nous avons comparé les traits cliniques et les risques familiaux des différents groupes ainsi isolés. Le modèle traduisant le mieux la distribution observée des âges de début de notre population est l'assemblage de 2 courbes gaussiennes distinctes, d'age moyen : 19.92 3.56 et 33.48 8.21 ans avec un seuil à 28 ans. L'existence de ces 2 groupes d'âge de début est confirmée par l'étude de leurs profils démographiques, cliniques et familiaux, spécifiques. Nous avons donc validé mathématiquement l'existence de 2 sous-groupes définis par un âge de début de la schizophrénie avant ou après 28 ans avec des caractéristiques cliniques et familiales différentes. Ces résultats pourraient avoir d'importantes implications pour la recherche de facteurs de susceptibilité de la schizophrénie
Liens entre la discrimination ressentie et la schizotypie : étude en population générale by Catherine Salle( )

1 edition published in 2019 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Parmi les facteurs de risque environnementaux dans la schizophrénie, plusieurs études ont suggéré un lien entre la discrimination et la survenue de troubles psychotiques. Pour autant, rechercher ce facteur de risque chez des sujets déjà atteints peut être source de biais. En prenant l'hypothèse d'un continuum allant du normal au pathologique, les traits schizotypiques constituent un cadre utile pour étudier les facteurs étiologiques des troubles du spectre de la schizophrénie. Ainsi, l'objectif de l'étude est d'analyser les liens entre discrimination et traits schizotypiques en population générale. 1456 sujets issus de la population générale, exempts de troubles psychotiques caractérisés, ont été recrutés dans 17 villes et 6 pays. Chaque sujet a rempli un questionnaire de schizotypie (échelle CAPE comportant des questions sur les dimensions positive, négative et dépressive) et un questionnaire de discrimination ressentie (échelle de Williams). Des analyses de régressions linéaires ont été réalisées pour quantifier le lien entre discrimination ressentie (variable explicative) et scores de schizotypie (variable à expliquer). Ainsi, une augmentation du score de schizotypie dans les dimensions positive (p=1,7.10-10), négative (p=3,4.10-10) et dépressive (p=2,1.10-10) est associée à une augmentation significative du score de discrimination ressentie. Par ailleurs, plus d'une fois sur deux, la raison de la discrimination invoquée ne fait pas partie des raisons proposées. L'origine ethnique reste pour autant une cause majeure de discrimination. Le modèle stress-vulnérabilité via une dérégulation de l'axe hypothalamo-hypophysaire et de la sécrétion de cortisol pourrait expliquer ce lien entre discrimination et schizotypie. Des recherches complémentaires seraient cependant nécessaires. Des facteurs psychologiques et sociaux semblent aussi jouer un rôle dans la gestion du stress social. Enfin, la mise en évidence d'une association entre discrimination ressentie et manifestations psychotiques infra-cliniques est un argument fort en faveur de l'existence d'un continuum psychotique allant du normal au pathologique
Prevalence of psychotic disorders in an urban area of France by Andrei Szöke( )

1 edition published in 2015 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Small area-level variation in the incidence of psychotic disorders in an urban area in France: an ecological study by Andrei Szoke( )

1 edition published in 2016 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Obsessive-Compulsive Symptoms in Schizophrenia: an Up-To-Date Review of Literature by Chloé Tezenas du Montcel( )

1 edition published in 2019 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Nicotine dependence is associated with depression and childhood trauma in smokers with schizophrenia: results from the FACE-SZ dataset by FACE-SZ (FondaMental Academic Centers of Expertise for Schizophrenia) group( )

1 edition published in 2017 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Vulnérabilité à la schizophrénie et aux troubles bipolaires : étude des dimensions schizotypiques by Audrey Laguerre( Book )

1 edition published in 2005 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Family studies suggested that schizophrenia and bipolar disorders share some susceptibility factors. Schizotypal personality disorder may be an intermediate phenotype common to these disorders. Objectives : to study the specificity of schizotypal dimensions in relatives of schizophrenic or bipolar probands, to search an intrafamilial resemblance for these dimensions, and if an increased risk of schizophrenia and/or bipolar disorders is associated with a dimension in particular. Method : the study of the 3 schizotypal dimensions in a sample of first-degree relatives of schizophrenic and bipolar probands using the SPQ. Differences between groups were tested using a two-tailed t-test or ANOVA for continuous variables, a chi-squared test for discrete variables, the intra-familial correlation using intraclass correlation method, the familial risk using linear mixed models. Results : disorganization appears to be common to schizophrenia and psychotic bipolar disorders, and increases the familial risk of these two disorders. The negative dimension appears to be familial. Conclusions : disorganization appears to be a marker of susceptibility to psychosis, suggesting that the same genes are involved in schizophrenia and psychotic bipolar disorders. The familial nature of the negative dimension suggests that it is inherited. This implies that the quantitative phenotype definition and the study of more elementary phenotype dimensions should be used instead of nosological entities when performing genetic linkage and association studies in schizophrenia and bipolar disorders
Schizophrenia risk factors in exceptional achievers: a re-analysis of a 60-year-old database by Andrei Szöke( )

1 edition published in 2019 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Validation de la traduction française d'une échelle de symptomes psychotiques : la SSPI (Signs and Symptoms of Spychotic Illness) by Josselin Houenou( Book )

1 edition published in 2003 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

A clinical comparison of schizophrenia with and without pre-onset cannabis use disorder: a retrospective cohort study using categorical and dimensional approaches by Samuel Sarrazin( )

1 edition published in 2015 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Etude de la ressemblance familiale entre traits de personnalité schizotypique et dimensions cliniques dans des familles de patients psychotiques by Till Van Eersel( Book )

1 edition published in 2006 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Facteurs de risque environnementaux des troubles psychotiques : focus sur les expériences infantiles traumatiques by Grégoire Baudin( )

1 edition published in 2018 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

This article thesis aimed to identify environmental risk factors (ERF) that are associated with the onset and the prognosis of non-affective psychotic disorders, in a French context. We based our work on Howes and Murray's sociodevelopmental-cognitive model, and the sensitization model. Our results showed that one area-level environmental risk factor, namely the economic deprivation, and several aspects of childhood traumas, an individual ERF, are associated with an increased risk to develop psychotic disorders. Furthermore, we identified childhood traumas and cannabis consumption as modifier factors for these disorders. Finally, we sought to link our previous results, the two original models, and conceptual inputs from the theory of structural dissociation of personality in a coherent, clinically useful, and biopsychosocial framework. Our results suggest that both arealevel and individual environmental risk factors are involved in the onset and poor prognosis of psychotic disorders. They open perspectives for new therapeutic strategies
Vulnérabilité à la schizophrénie et au trouble bipolaire : étude de la correlation entre traumatismes infantiles et dimensions de schizotypie by Audrey Laguerre( Book )

1 edition published in 2005 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Influence de l'âge paternel dans la schizophrénie by Alexandre Hubert( Book )

1 edition published in 2010 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Les études épidémiologiques ont mis en évidence un lien génétique entre schizophrénie et personnalité schizotypique. Par ailleurs, les analyses factorielles ont montré que les deux troubles pouvaient être modélisés selon les mêmes trois dimensions. Un âge paternel avancé a été montré comme étant associé à de nombreux troubles neuro-développementaux et notamment à la schizophrénie. Pour expliquer le rôle de l'âge paternel avancé dans le risque de développer une schizophrénie, certains auteurs soutiennent l'hypothèse d'une altération du matériel génétique (mutations de novo) chez l'homme qui interviendrait avec l'âge. Dans ce travail, nous avons étudié l'impact d'un âge paternel avancé sur l'intensité des traits schizotypiques chez les apparentés, ainsi que sur les dimensions psychotiques et caractéristiques cliniques chez les proposants. Nous n'avons pas pu confirmer nos hypothèses de départ, ni l'association entre âge paternel et formes sporadiques de schizophrénie, ni la corrélation entre âge paternel avancé et dimensions psychotiques. Un âge paternel avancé pourrait être associé, sur le plan phénotypique, à des altérations du fonctionnement psychologique, ou du fonctionnement social. Nous avons pu retrouver des particularités cliniques en fonction du sexe, chez les patients présentant des formes sporadiques de la maladie et ayant des pères de plus de 35 ans (PARS), par rapport aux autres formes. L'explication du lien entre âge paternel et schizophrénie reste actuellement au stade des hypothèses, même si une majorité des auteurs semble opter pour une anomalie génétique et/ou des processus épigénétiques au niveau de l'expression des gènes, l'environnement pourrait également jouer un rôle dans la régulation épigénétique. Au niveau génétique, un âge paternel avancé pourrait être lié au CNV (Copy Number Variant). Afin d'explorer ces deux hypothèses, d'autres protocoles devront être réalisés
Effets des pathologies psychiatriques sur le risque de tentative de suicide : similitudes et différences selon l'âge au sein d'une cohorte en population générale by Nicolas Hoertel( )

1 edition published in 2018 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Les troubles mentaux sont associés à un risque accru de tentative de suicide. Or, la comorbidité entre les troubles psychiatriques est fréquente et peut être expliquée par des modèles où ces troubles sont appréhendés comme des manifestations de dimensions latentes de psychopathologie. Nous avons cherché à évaluer si le risque de tentative de suicide est dû à certains troubles psychiatriques ou à certaines dimensions de psychopathologie (internalisée ou externalisée) ou à un facteur de psychopathologie générale. Au sein d'une cohorte en population générale suivie sur une période de trois ans, nous avons utilisé des modèles d'équation structurelle afin de distinguer les effets spécifiques des effets partagés des différents troubles mentaux sur le risque de tentative de suicide. La structure dimensionnelle globale des troubles psychiatriques était invariante selon l'âge et leurs effets sur le risque de tentative de suicide étaient médiés principalement par une dimension de psychopathologie générale représentant un effet commun partagé, quel que soit le groupe d'âge. Cet effet était significativement plus faible chez les adultes d'au moins 50 ans comparativement aux sujets les plus jeunes. Les résultats étaient similaires en utilisant différentes approches de modélisation de la comorbidité psychiatrique, ainsi que dans un modèle incluant la plupart des facteurs de risque cliniques de tentative de suicide dans le sous-groupe de sujets présentant un épisode dépressif caractérisé. Nos résultats suggèrent que le facteur de psychopathologie générale a un rôle majeur et devrait être considéré comme une cible thérapeutique privilégiée afin de permettre une meilleure prévention du suicide
 
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