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Servettaz, Amélie, Jeanne

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Works: 25 works in 26 publications in 2 languages and 98 library holdings
Roles: Publishing director, Thesis advisor, Editor, Other, Opponent, Author
Publication Timeline
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Most widely held works by Amélie, Jeanne Servettaz
Immunopathologie by Amélie, Jeanne Servettaz( Book )

2 editions published in 2018 in French and held by 60 WorldCat member libraries worldwide

"En parfaite conformité avec le programme de DFASM et les ECNi, cet ouvrage rassemble les connaissances fondamentales en immunopathologie. Il présente dans le détail la vingtaine d'items du programme relevant de cette spécialité, avec des objectifs pédagogiques clairement définis, et comporte deux parties : une partie Connaissances divisée en 24 chapitres commençant systématiquement par un rappel des objectifs pédagogiques puis développant la thématique, étayée de points clés, de notions à retenir, de tableaux et de figures ; une partie Pratique qui propose 12 dossiers progressifs et 46 questions isolées (QRU/QRM) corrigés et commentés, offrant un outil performant d'auto-évaluation."--Page 4 de la couverture
Absence of anti-glomerular basement membrane antibodies in 200 patients with systemic lupus erythematosus with or without lupus nephritis: results of the GOODLUPUS Study by Nellie Bourse Chalvon( )

1 edition published in 2020 in English and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Abstract: Introduction: Anti-glomerular basement membrane (GBM) antibodies are pathogenic antibodies first detected in renal-limited anti-GBM disease and in Goodpasture disease, the latter characterized by rapidly progressive crescentic glomerulonephritis combined with intra-alveolar hemorrhage. Studies have suggested that anti-GBM antibody positivity may be of interest in lupus nephritis (LN). Moreover, severe anti-GBM vasculitis cases in patients with systemic lupus erythematosus (SLE) have been described in the literature, but few studies have assessed the incidence of anti-GBM antibodies in SLE patients.<br><br>Objective: The main study objective was to determine if positive anti-GBM antibodies were present in the serum of SLE patients with or without proliferative renal damage and compared to a healthy control group.<br><br>Methodology: This retrospective study was performed on SLE patients' sera from a Franco-German European biobank, developed between 2011 and 2014, from 17 hospital centers in the Haut-Rhin region. Patients were selected according to their renal involvement, and matched by age and gender. The serum from healthy voluntary blood donors was also tested. Anti-GBM were screened by fluorescence enzyme immunoassay (FEIA), and then by indirect immunofluorescence (IIF) in case of low reactivity detection (titer >6 U/ml).<br><br>Results: The cohort was composed of 100 SLE patients with proliferative LN (27% with class III, 67% with class IV, and 6% with class V), compared to 100 SLE patients without LN and 100 controls. Patients were mostly Caucasian and met the ACR 1997 criteria and/or the SLICC 2012 criteria. Among the 300 tested sera, no significant levels of anti-GBM antibodies were detected (>10 U/ml) by the automated technique, three sera were found "ambivalent" (>7 U/ml): one in the SLE with LN group and two in the SLE without LN group. Subsequent IIF assays did not detect anti-GBM antibodies.<br><br>Conclusion: Anti-GBM antibodies were not detected in the serum of Caucasian patients with SLE, even in case of renal involvement, a situation favoring the antigenic exposure of glomerular basement membranes. Our results reaffirm the central role of anti-GBM antibodies as a specific diagnostic biomarker for Goodpasture vasculitis and therefore confirm that anti-GBM antibody must not be carried out in patients with SLE (with or without LN) in the absence of disease-suggestive symptoms
Etude descriptive de la tularémie en Champagne Ardenne de 2005 à 2015 by Thibault Malissart( Book )

1 edition published in 2016 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : La tularémie est une zoonose méconnue aux modes de contaminations multiples et responsable de formes cliniques variées. La Champagne Ardenne est une des régions de France les plus exposées à cette maladie. Méthode : Etude épidémiologique observationnelle descriptive rétrospective des cas de tularémie en Champagne-Ardenne entre 2005 et 2015. Résultats : 19 cas sporadiques de tularémie ont été étudiés, concernant une population majoritairement rurale ayant présenté des symptômes initiaux le plus souvent en automne. Un pic d'infection a été observé sur l'année 2015. La majorité des formes cliniques sont focales avec autant de formes ulcéroganglionnaires que ganglionnaires. L'origine de la contamination la plus fréquente est la manipulation du gibier. Un seul cas est secondaire à une morsure de tique. Les contaminations secondaires à une activité de plein air sont également fréquentes. Certains patients ont présenté une complication : suppuration d'adénopathie, persistance d'une adénopathie au-delà de 3 mois, cicatrice d'exérèse douloureuse, décompensation d'une comorbidité. Discussion et conclusion : Ce travail confirme le caractère méconnu de la tularémie, de diagnostic simple à poser dès lors qu'il est évoqué. Elle est souvent responsable d'une errance diagnostique avec multiplication des examens complémentaires et parfois de traitements inutiles voir invasifs pour le patient. La contamination est principalement due à la manipulation d'un animal contaminé dans notre région, et de ce fait, plus souvent responsable d'une forme ulcéroganglionnaire par rapport aux cas nationaux. Elle pourrait être évitée avec une information donnée aux populations à risque. La tularémie est considérée bégnine hormis dans ses formes systémiques, rares, et chez les patients immunodéprimés. Néanmoins, nous retrouvons une part élevée de cas avec des complications parfois durables et handicapantes, chez des patients jeunes et immunocompétents
Takayasu arteritis revealed by unusual cutaneous manifestations by Bérengère Husson( )

1 edition published in 2018 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

A 1-Year Prospective French Nationwide Study of Emergency Hospital Admissions in Children and Adults with Primary Immunodeficiency by the CEREDIH French PID study group( )

1 edition published in 2019 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Tolérance et satisfaction de la perfusion sous cutanée d'immunoglobulines humaines facilitée par hyaluronidase humaine recombinante dans le cadre d'un déficit immunitaire by Gauthier Lejeune( )

1 edition published in 2019 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : l'immunothérapie substitutive dans les déficits immunitaires est un traitement à long terme pouvant être administré par voie IV ou SC, à l'hôpital ou à domicile. L'objectif de cette étude était d'évaluer la tolérance, la satisfaction et la qualité de vie d'un nouveau traitement d'immunoglobuline humaine facilitée par hyaluronidase humaine recombinante. Méthodes : les patients inclus avaient un déficit immunitaire primitif ou secondaire et étaient suivis sur 6 mois. La satisfaction et la qualité de vie étaient évaluées à l'inclusion et à 6 mois par le LQI et le SF-36 v2. Résultats : six patients ont été inclus, toutes étaient des femmes (âge moyen 51.5 ans ± 14.5). A l'inclusion, il y avait cinq DICV et un déficit en sous classe d'IgG. Les derniers traitements administrés aux patients étaient, dans 5 cas, des IGIV à l'hôpital toutes les 4 semaines et dans 1 cas des IGSC à domicile toutes les semaines. Un patient avait arrêté le traitement avant la 3ème perfusion devant des céphalées chroniques et des nausées ayant abouti à la découverte d'une insuffisance surrénalienne chronique. La compliance fut bonne avec seulement une perfusion non réalisée parmi tous les patients. La satisfaction des patients étaient augmentée après 6 mois de traitement par IGHy par rapport à leur traitement précédent sur les trois sous-ensembles du score LQI (interférence socio-professionnelle liée au traitement, problèmes liés à la thérapie et cadre du traitement). La qualité de vie mesurée par le score SF-36 v2 était altérée dans toutes ses dimensions (score résumé psychique et score résumé physique) mais améliorée à 6 mois de traitement par IGHy. Tous les patients ayant continué le traitement à 6 mois conseilleraient ce traitement. Conclusion : l'IGHy est sûre, efficace et bien tolérée par les patients avec un déficit immunitaire. Les avantages des traitements conventionnels (IGIV et IGSC) sont retrouvés ensemble dans cette nouvelle technique de délivrance des immunoglobulines qui apporte une plus grande souplesse à l'immunothérapie substitutive chez les patients atteints d'un déficit immunitaire primitif ou secondaire
Auto-antibodies are better predictors of outcome than skin phenotype in Systemic Sclerosis by Kévin Didier( )

1 edition published in 2019 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction. La sclérodermie systémique est une connectivite rare associant fibrose, vasculopathie et auto-immunité. Selon la classification actuelle, deux formes distinctes sont décrites en rapport avec l'extension de la fibrose cutanée : les sclérodermies systémiques diffuses (ScSd) ou limitées (ScSl). Plusieurs complications peuvent survenir au cours de la sclérodermie systémique pouvant engager le pronostic vital comme les pneumopathies interstitielles diffuses (PID) ou l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Classiquement, les ScSd se compliquent de PID et les ScSl d'HTAP mais de récentes études suggèrent que ces associations ne sont pas systématiques. Plusieurs anticorps spécifiques ont été mis en évidence dans cette maladie comme les anti-Scl70, anti-centromères et anti-ARN polymérase III. Ces auto-anticorps apparaissent des années avant les premiers signes cliniques et sont, la plupart du temps, mutuellement exclusifs. Ces derniers sont souvent associés à un phénotype cutané particulier (classiquement les anti-Scl70 et anti-ARN polymérase III sont associés aux ScSd alors que les anti-centromère sont associés aux ScSl) mais également à des complications précises. En effet, les patients avec des anti-Scl70 sont plus à risque des développer une PID, ceux avec des anti-centromères de développer une HTAP et ceux avec des anti-ARN polymérase III plus à risque de développer une crise rénale sclérodermique (CRS). Le but de cette étude était donc d'analyser si le profil des autoanticorps était un meilleur outil prédictif de survenue de complication et/ou de mortalité que le phénotype cutané dans la sclérodermie systémique. Patients et méthodes. Il s'agit d'une étude observationnelle, rétrospective et multicentrique. Tous les patients suivis dans des centres hospitaliers universitaires (ayant la possibilité de tester au moins 6 auto-anticorps spécifiques) avec un diagnostic de sclérodermie systémique selon les critères ACR/EULAR et âgés de plus de 18 ans étaient éligibles. Les facteurs associés au phénotype cutané étaient analysés de façon univariée. Les facteurs associés aux complications étaient initialement analysés de façon univariée puis de façon multivariée par régression logistique avec sélection stepwise. Les variables associées à la survie globale étaient initialement analysées de façon univariée puis de façon multivariée selon le modèle proportionnel de risque de Cox avec sélection stepwise. Chaque analyse multivariée était confirmée par une nouvelle analyse multivariée sans sélection stepwise. Résultats. Parmi les 1605 patients inclus, 80,9% étaient des femmes. Parmi ces patients, 22,9% présentaient une ScSd et 77,1% une ScSl. Concernant les complications, 8,9% des patients avaient développé une HTAP, 34,5% une PID, 3,7% une CRS, 35,8% des ulcérations digitales, 21,8% des arthrites, 8% une myosite et 0,9% une POIC. Concernant les auto-anticorps, 97,9% des patients avaient des anticorps anti-nucléaires, 22,7% des anti-Scl70, 49,2% des anti-centromères, 6,1% des anti-ARN polymérase III, 4,1% des anti-U1RNP, 2,6% des anti-U3RNP, 3,4% des anti-Pm/Scl, 0,8% des anti-Ku, 0,9% des anti-Th/To et 0,4% des anti-NOR90. En analyse univariée, les patients ScSd présentaient significativement plus fréquemment une PID (respectivement 56,4% et 28%, p<0,0001), une CRS (respectivement 10,6% et 1,7%, p<0,0001), des ulcérations digitales (respectivement 49,3% et 31,8%, p<0,0001), une atteinte articulaire inflammatoire (respectivement 26,7% et 20,3%, p=0,0087) et une POIC (respectivement 1,9% et 0,6%, p=0,0235). Les patients avec une forme diffuse avaient un pronostic plus sombre que les patients avec une forme limitée (p=0,0014). En analyse multivariée, le phénotype cutané n'était pas un facteur associé à la mortalité (p=0,4808) ni à la survenue d'aucune complication viscérale étudiée (p=0,7187). En revanche, la présence de certains auto-anticorps était associée à une mortalité plus importante : présence d'anticorps anti-Scl70 (HR=2,511 (IC 95%=1,647-3,827), p<0,0001), présence d'anticorps anti-ARN polymérase III (HR=2,931 (IC 95%=1,565-5,492), p=0,0008) et présence d'anticorps anti-U3RNP (HR=3,399 (IC 95%=1,362-8,482), p=0,0087). De plus, plusieurs associations significatives entre présence d'anticorps et complications viscérales étaient mises en évidence par cette analyse statistique comme, notamment, les anti-Scl70 avec les PID (OR=3,259 (IC 95%=2,428-4,373), p<0,0001), les anti-centromères avec l'HTAP (OR=1,475 (IC 95%=1,031-2,109), p=0,0332) et les anti-ARN polymérase III avec les CRS (OR=8,078 (IC 95%=3,491-18,691), p<0,0001). Conclusion. A l'issus de cette étude nous avons pu démontrer que les anticorps avaient un rôle déterminant dans la sclérodermie systémique pour l'évaluation de la morbi-mortalité. Le phénotype cutané s'avère être quant à lui un facteur de confusion. Une stratification personnalisée du risque de développer une atteinte d'organe sévère pourrait être proposée basée sur le type d'autoanticorps identifié dans le sérum de chaque patient
Angioedèmes bradykiniques : à propos de 34 cas en Champagne-Ardennes by Camille Merlhès( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction: L'angioedème bradykinique est un syndrome clinique rare, mal connu, de diagnostic difficile et potentiellement fatal. L'objectif de notre étude est décrire la cohorte de patients suivis dans la région Champagne-Ardennes sur le plan clinique, biologique, et de la prise en charge thérapeutique. Matériel et méthode: Il s'agit d'une étude rétrospective de patients ayant présenté au moins une crise d'angioedème (AO) bradykinique et ayant consulté ou été hospitalisés au CHU de Reims, au CH de Charleville-Mézières et au CH de Troyes entre 1990 et 2013. Résultats: 34 patients ont été inclus, 6 présentaient un AO héréditaire de type I, 1 un AO héréditaire de type II, 16 un AO héréditaire de type III, 2 un AO acquis de type I secondaire à une hémopathie et 11 un AO iatrogène secondaire à la prise d'IEC ou de sartans. Le sex ratio était en faveur des femmes pour les AOH (15 femmes pour 8 hommes) et en faveur des hommes pour les angioedèmes acquis (9 hommes pour 2 femmes). L'âge moyen de la première crise était significativement plus précoce pour les patients qui présentaient un AO héréditaire de type I/II (13 ans) que les AO héréditaire de type III (25,2 ans) et que les AO acquis (60,5 ans) (p<0,01). Le délai diagnosctic était long (5,1 ans +/- 7,1 ans). Parmi, les AO héréditaires, 2 patients avaient un lupus associé dont 1 AOH de type III. 70,9% des patients identifiaient un ou plusieurs facteurs déclenchants, en majorité le stress (41,9%). Les oedèmes de la sphère ORL était plus fréquents quelque soit le type d'AO (94,1%), les oedèmes périphériques étaient plus fréquents dans les AOH que dans les AOA (p = 0,018) ainsi que les oedèmes digestifs (p < 0,01). Tous les AOH et AOA de type I avaient un taux pondéral de C1 inhibiteur diminué, le patient avec un AOH de type II avait un taux fonctionnel de C1 inhibiteur diminué, tous les AOH de type III et les AOA iatrogènes testés (n= 2) avaient une exploration du métabolisme des kinines pathologique. 93,9% des patients bénéficiaient d'un traitement de crise sévère mais seulement 36,4% disposaient d'un traitement d'urgence au domicile (icatibant). 59,3% des patients étaient essentiellement suivis pour cette pathologie par un médecin généraliste. Tous les patients avaient vus au moins une fois un spécialiste (interniste, pédiatre, dermatologue, allergologue) mais ces consultations étaient en général peu fréquentes. 65,6% des patients avaient déjà été hospitalisés du fait de leur AO en excluant les consultations aux urgences. Seulement, 45,2% des patients portaient une carte de malade. Conclusion: Dans cette cohorte, on retrouve, comme ce qui est décrit dans la littérature, une grande variabilité de la symptomatologie. Néanmoins, tous les patients ont déjà présenté au moins une crise sévère. Depuis 5 ans, de nombreux traitements spécifiques et efficaces en urgence sont disponibles, cependant, moins de la moitié des patients dispose d'un traitement d'urgence à domicile. De plus, certains patients ont encore recours aux corticoïdes et antihistaminiques malgré un diagnostic d'angioedème bradykinique. Un travail conjoint des spécialistes et des généralistes pourrait permettre aux patients d'apprendre à gérér leur maladie et de diminuer les conséquences de la maladie sur la qualité de vie
Utilisation des thérapies complémentaires par des patients traités par immunoglobulines dans le cadre des déficits immunitaires primitifs by Violaine Gauche( Book )

1 edition published in 2013 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

The natural organosulfur compound dipropyltetrasulfide prevents HOCl-induced systemic sclerosis in the mouse by Wioleta Marut( )

1 edition published in 2013 in English and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Etude des patients adultes hospitalisés pour suspiscion de grippe A (H1N1) 2009 au CHU de Reims pendant la pandémie de 2009 by Juliette Didier-Robert( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

L'objectif de cette étude était de décrire les caractéristiques cliniques et radio-biologiques des patients hospitalisés pour suspicion de grippe A(H1N1)2009 et des patients pour lesquels le diagnostic de grippe A(H1N1)2009 a été affirmé, du mois d'avril 2009 au mois de mars 2010. Cette étude était rétrospective incluant les patients adultes de plus de 15 ans et 3 mois hospitalisés pour suspicion de grippe pandémique. Un malade grippé confirmé était un malade ayant un résultat de RT-PCR grippe A(H1N1)2009 positif sur un prélèvement biologique. Cinquante-huit patients ont été hospitalisés pour suspicion de grippe A(H1N1)2009 durant la période concernée. Parmi eux, 28(48.3%) avaient une RT-PCR grippe A(H1N1)2009 positive. L'âge médian était de 43.5 ans. Les principaux antécédents retrouvés étaient des pathologies respiratoires chroniques (42.9%), principalement de l'asthme, une obésité (33.3%) et des pathologies cardiovasculaires (21.4%). Six patients (21.4%) ne présentaient aucune comorbidité. Quatre patients (14.3%) ont présenté des formes graves, nécessitant un séjour en réanimation. Un décès (3.6%) a été enregistré. Deux femmes enceintes (7.1%) ont présenté une grippe A(H1N1)2009 confirmée. Vingt-trois patients (82.1%) ont été traités par oseltamivir, douze patients (60%) ont été traités dans les 48 heures suivant l'apparition des premiers symptômes. La fièvre était statistiquement associée au diagnostic de grippe A(H1N1)2009
Selective immunoglobulin M deficiency : a rare and heterogenous disease in an hospital-patients based study by Ailsa Robbins( )

1 edition published in 2017 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : le déficit sélectif en immunoglobuline M (IgM) est une pathologie rare (prévalence entre 0.37 à 1.68%), paraissant associée à des infections récurrentes, et des pathologies atopiques, auto-immunes et gastrointestinales. Ce déficit a été décrit chez l'enfant ainsi que chez l'adulte, bien qu'aucune définition consensuelle n'ait été validée à ce jour. Nous présentons ici une série hospitalière, décrivant le contexte de découverte du déficit, pour déduire une définition précise du déficit sélectif en IgM primitif et secondaire. Patients et méthodes : il s'agit d'une étude rétrospective et observationnelle. Tous les patients adultes suivis dans notre hôpital universitaire, quelle que soit leur pathologie, et présentant une concentration sérique d'IgM ≤ 30 mg/dL avec des concentrations normales d'IgG et d'IgA, entre 2010 et 2015, ont été inclus. Les données cliniques et biologiques d'intérêt ont été recueillies. Résultats : à partir de 7775 patients testés, 78 patients répondaient aux critères d'inclusion, l'âge moyen était de 63.1 ± 16.6 ans, et 48 étaient des hommes (61.5%). La concentration sérique moyenne en IgM était de 20 ± 11mg/dl, 16 patients (20.5%) avaient une concentration inférieure d'IgM au seuil de détection. Trente-trois (42.3%) patients avaient une pathologie lymphoproliférative, 13 (16.7%) avaient reçu ou recevaient un traitement immunosuppresseur pour une affection non hématologique au moment du dosage d'IgM. Trente-quatre (43.6%) n'avaient ni lymphoprolifération ni immunosuppresseur actuel ou passé, mais un patient avait été splénectomisé. Trente-trois (42.3%) étaient finalement considérés comme ayant un déficit primitif en IgM (prévalence : 0.42%). Parmi ces patients, 30.3% avaient des manifestations auto-immunes, 24.2% des évènements infectieux (principalement des infections communautaires des voies aériennes supérieures et inférieures) et 15.2% présentaient des bronchectasies. Conclusion : nous suggérons ici que le déficit primitif sélectif en IgM pourrait être défini comme une concentration isolément basse d'IgM ≤ 30 mg/dL à au moins deux reprises en l'absence de toute autre pathologie pouvant être responsable d'un déficit secondaire isolé en IgM (pathologie lymphoproliférative, traitement immunosuppresseur). Ce déficit immunitaire primitif peut être associé à de l'auto-immunité et à des infections respiratoires communautaires et à des bronchectasies. Aucune infection mettant en jeu le pronostic vital n'a été constaté dans cette série. Des travaux de recherche sont nécessaires afin d'une part de mieux comprendre les mécanismes pathogéniques sous-jacents et d'autre part de guider la prise en charge thérapeutique des patients présentant des infections récurrentes
Cytopathies mitochondriales de l'adulte suivies en Champagne Ardenne, étude rétrospective by Marion Lacoste( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Les cytopathies mitochondriales sont un ensemble de pathologies dues à des anomalies génétiques portant sur les gènes codant pour les protéines de la chaine respiratoire mitochondriale. Elles ont fait l'objet de nombreuses études et descriptions syndromiques sur des sujets de génétique, biochimie et thérapeutique, mais peu d'études générales cliniques se sont intéressées au caractère multi-viscéral de ces pathologies. Cette étude descriptive rétrospective décrit 32 patients adultes atteints d'une cytopathie mitochondriale héréditaire, diagnostiqués à l'âge adulte, suivis en Champagne Ardenne. Les objectifs sont d'abord de décrire les particularités cliniques, biologiques, génétiques et histologiques de ces patients, de discuter des difficultés diagnostiques et de mettre en évidence l'intérêt de chaque examen paraclinique dans la démarche diagnostique. Patients et méthode : Les patients ont été identifiés en contactant par courrier les médecins spécialistes de la région, cliniciens et biologistes susceptibles de suivre de tels patients. Les dossiers médicaux ont été étudiés afin de relever les données épidémiologiques, démographiques, cliniques, biologiques, génétiques, histologiques, radiologiques, fonctionnelles, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives. Résultats : 32 patients ont été inclus ; 68% étaient des hommes. La moyenne d'âge au début des symptômes était de 34,6 ans (3 à 63 ans). L'atteinte clinique était musculaire : intolérance à l'effort chez 18 patients (56,3%), rhabdomyolyse chez 10 patients (31,3%) et ptosis chez 12 patients (37,5%). Les autres atteintes prédominantes étaient l'ophtalmoplégie (11 cas ; 34,4%) et la surdité (12 cas ; 37,5%). Les anomalies biologiques comportaient principalement l'hyperlactatémie pré et post-prandiale (respectivement chez 52,6 et 61,5%) et l'élévation du rapport lactate/pyruvate (chez 68,8%). L'IRM cérébrale présentait des anomalies dans 52,4% des cas. La spectroscopie-IRM, réalisée chez 6 patients, est anormale dans 50% des cas. L'épreuve d'effort n'est réalisée que chez 9 patients et est systématiquement pathologique. L'analyse génétique est réalisée chez 25 patients (78%) dont 13 (52%) présentent une anomalie. La mutation A3243G est la plus représentée (9 patients ; 36% des patients testés). La biopsie est pathologique chez 19 des 23 patients prélevés (82,6%). Discussion : La particularité des cytopathies mitochondriales est un grand polymorphisme clinique avec des symptômes aspécifiques. Elles sont probablement sous-estimées du fait de cette variabilité clinique et de la difficulté à établir le diagnostic. Le dosage des lactates avant et après effort et la spectro-IRM sont des examens d'orientation qui argumentent ce diagnostic. Mais les examens de certitude restent l'analyse génétique et l'histologie couplée à l'analyse enzymatique. Cependant, des faux négatifs persistent de par l'absence d'identification complète des mutations mitochondriales et nucléaires. La persévération dans la recherche diagnostique et thérapeutique et l'intégration dans un réseau de soin permettraient un meilleur suivi et une meilleure connaissance de ces pathologies
Rôle et connaissances des médecins généralistes dans la prise en charge de l'HTAP en Champagne-Ardenne by Romain Vezilier( Book )

1 edition published in 2013 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Introduction : L'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) est une maladie rare d'évolution progressive caractérisée par une augmentation des résistances vasculaires pulmonaires liée à la prolifération cellulaire des petites artérioles pulmonaires. Malgré des progrès thérapeutiques majeurs réalisés ces dernières années le pronostic de la maladie reste très sombre. Un centre de référence et des centres de compétences ont été labellisés pour assurer une prise en charge multidisciplinaire en articulation étroite avec le médecin traitant. Objectifs : Identifier les connaissances et les difficultés du médecin généraliste dans la prise en charge de l'HTAP. Méthode : Enquête réalisée par voie postale sous forme d'un questionnaire adressé aux médecins généralistes suivant ou ayant suivi un patient atteint d'HTAP accueilli au centre de compétence de Reims. Résultats : Parmi les cinquante-cinq médecins sollicités, trente-deux ont répondu au questionnaire. Quatre-vingt-deux pourcents des médecins interrogés disent connaître cette pathologie. Les signes cliniques pouvant faire évoquer la maladie sont souvent cités dans l'étude par les médecins traitants mais leur manque de spécificité induisent un retard diagnostic préjudiciable. Les moyens d'information sur la maladie mis en place par le deuxième plan national maladies rares restent méconnus des médecins généralistes. Ce manque d'information adaptée semble être un frein à leur implication dans le suivi des patients atteints d'HTAP. Après avoir identifié leurs principaux besoins, nous proposons un livret d'information adapté aux médecins généralistes pour faciliter leur intégration au sein du réseau de soins
Activation fibroblastique et nouvelles approches thérapeutiques dans la Sclérodermie systémique by Niloufar Kavian( )

1 edition published in 2012 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Le stress oxydant joue un rôle majeur dans le déclenchement et le développement de la sclérodermie systémique (ScS). Nous avons mis au point un modèle murin où la maladie est déclenchée par divers types de stress oxydant, puis nous avons exploré les différentes voies d'activation des fibroblastes sous l'effet des formes réactives de l'oxygène, afin de déterminer d'éventuelles cibles thérapeutiques. Pour apprécier les effets d'un stress oxydant chronique, des solutions contenant différents oxydants ont été injectées dans la peau de souris BALB/c et BALB/c SCID. Les solutions contenant le radical hydroxyl OH° ou HOCl ont induit une maladie caractérisée, comme la ScS diffuse, par une fibrose cutanée et viscérale, et des auto-anticorps anti-ADN topoisomérase-1. Les sérums de ces souris contenaient de grandes quantités de dérivés oxydés des protéines et induisaient la prolifération des fibroblastes et la production de formes réactives de l'oxygène par les cellules endothéliales. Une fibrose pulmonaire de moindre importance était induite chez les souris BALB/c SCID. Grâce à ce nouveau modèle murin de SSc, nous avons démontré que le stress oxydant était directement responsable des anomalies observées dans les fibroblastes, les cellules endothéliales et le système immunitaire. Nous avons ensuite utilisé ce modèle pour analyser les voies d'activation fibroblastique dans la ScS. Dans les fibroblastes des souris exposées à HOCl, on observe une dérégulation des voies des récepteurs Notch, des récepteurs aux cannabinoïdes, et des récepteurs au PDGF. On observe les mêmes dérégulations ex vivo dans les fibroblastes de patients atteints de SSc diffuse. Nous avons ainsi observé une amélioration clinique significative chez les souris sclérodermiques traitées avec un inhibiteur de l'activation de Notch, avec un agoniste des récepteurs aux cannabinoïdes, et avec des inhibiteurs de tyrosine-kinase ciblant le récepteur au PDGF. Puisque les fibroblastes sclérodermiques ont un phénotype activé et produisent de forts taux de formes réactives de l'oxygène, nous avons enfin mis à profit cette particularité pour induire l'apoptose sélective de ces cellules dans le derme des souris. Le trioxyde d'arsenic, molécule cytotoxique utilisée en thérapeutique humaine, augmente la production cellulaire de formes réactives de l'oxygène au-delà d'un seuil létal et induit ainsi l'apoptose des fibroblastes sclérodermiques. L'utilisation in vivo de cette molécule dans notre modèle murin prévient la fibrose cutanée et viscérale, et les anomalies endothéliales. Le trioxyde d'arsenic a un effet comparable dans le modèle murin de ScS associée à la réaction du greffon contre l'hôte en détruisant les lymphocytes T CD4+ alloréactifs activés et les cellules dendritiques plasmacytoïdes responsables de l'activation du système immunitaire. Les formes réactives de l'oxygène sont donc impliquées dans l'induction des lésions observées au cours de la ScS. Dans notre modèle, le rôle du système immunitaire intervient dans l'auto-entretien et l'extension systémique de la maladie. Le stress oxydant contribue à la dérégulation de diverses voies de signalisation dont les voies des récepteurs Notch, des récepteurs aux cannabinoïdes et du PDGF dans les fibroblastes. La modulation de ces voies permet d'obtenir une amélioration clinique chez les souris sclérodermiques, tout comme l'utilisation du trioxyde d'arsenic qui entraîne la délétion spécifique des fibroblastes sclérodermiques surpoduisant des formes réactives de l'oxygène. Le trioxyde d'arsenic montre également une efficacité intéressante dans le modèle de sclérodermie associée à la maladie du greffon contre l'hôte via la délétion des lymphocytes T CD4+ alloréactifs
Pantethine Prevents Murine Systemic Sclerosis Through the Inhibition of Microparticle Shedding( )

1 edition published in 2015 in English and held by 1 WorldCat member library worldwide

Abstract Objective Endothelial cell (EC) damage in systemic sclerosis (SSc) is reflected by the shedding of microparticles (MPs). The aim of this study was to show that inhibiting MP release using pantethine or by inactivating ATP-binding cassette transporter A1 (ABCA1) ameliorates murine SSc. Methods First, the effects of pantethine on MP shedding and on basal oxidative and nitrosative stresses in ECs and fibroblasts were determined in vitro. The effects of pantethine were then tested in vivo. SSc was induced in BALB/c mice by daily intradermal injection of HOCl. Mice were simultaneously treated daily with pantethine by oral gavage. Results In vitro, pantethine inhibited MP shedding from tumor necrosis factor-stimulated ECs and abrogated MP-induced oxidative and nitrosative stresses in ECs and fibroblasts. Ex vivo, pantethine also restored redox homeostasis in fibroblasts from mice with SSc. In vivo, mice with SSc displayed skin and lung fibrosis associated with increased levels of circulating MPs and markers of oxidative and endothelial stress, which were normalized by administration of pantethine or inactivation of ABCA1. Conclusion Pantethine is a well-tolerated molecule that represents a potential treatment of human SSc
ROS/RNS modulation in Systemic sclerosis treatment by Wioleta Marut( )

1 edition published in 2012 in English and held by 1 WorldCat member library worldwide

Plusieurs rapports ont suggéré que les formes réactives de l'oxygène (FRO) et d'azote sont impliquées dans la pathogénèse de la ScS. Les fibroblastes ScS de la peau et des organes internes surproduisent des FRO qui déclenchent la prolifération des fibroblastes et la synthèse de collagène de type I, conduisant à l'initiation et à la progression de la ScS. Le laboratoire a mis au point un modèle de souris ScS, induite par injections itératives de HOCl. Comme dans la ScS humaine, les fibroblastes de la peau de souris ScS produisent de manière constitutive de grandes quantités de FRO. Nous avons utilisé cette propriété pour induire sélectivement l'apoptose de fibroblastes de souris ScS. Le catalyseur organotelluride-(PHTE) 2NQ et le composé naturel Dipropyltertrasulfide (DPTTS) sont capables d'augmenter specifiquement la production de FRO par les fibroblastes et d'induire un stress oxydatif létal dans les fibroblastes sclérodermiques. Ce phénomène n'a aucun impact sur les fibroblastes normaux qui présentent des taux de FRO basaux faible et un statut oxydant / antioxydant normal. De nombreuses études ont également prouvé l'importance des espèces azotées dans la l'induction de la ScS. Chez les patients atteints de SSc, le taux sérique de l'oxyde nitrique est considérablement accru. De plus, le NO peut se combiner avec d'autres radicaux libres comme l'anion superoxyde (O•-2) pour former le peroxynitrite (ONOO-) qui est hautement cytotoxique et contribue à l'inflammation, la fibrose et l'apoptose des cellules endothéliales. La production de NO par les cellules endothéliales ou les fibroblastes peut être stimulée par l'angiotensine II, principal peptide de la voie rénine-angiotensine (RAS). Comme chez les patients atteints de sclérodermie, les souris HOCl/ScS présentent des taux sériques d'angiotensine II élevés, ce qui est favorable à la prolifération des fibroblastes, à la fibrose, et à l'inflammation. Ces observations nous ont conduites à tester les effets de l'Irbésartan, un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II de type I (AT1 RA) dans le ScS modèle murin. Un nouveau modèle animal basé sur l'exposition chronique à des ROS et présentant de nombreuses similitudes avec la maladie humaine, m'a permis d'étudier de nouveaux traitements de la ScS. Ces nouvelles approches sont basées sur l'action cytotoxique de composés pro-oxydants - (PHTE) 2NQ et DPTTS - et sur les effets anti-nitrosatifs de molécules comme l'Irbésartan. Ces stratégies thérapeutiques originales ouvrent des perspectives intéressantes dans le traitement de la ScS, où l'arsenal thérapeutique est actuellement encore limité
Vaccination anti-pneumococcique chez les sujets à risque d'infections invasives à pneumocoques et prévention de l'hyporéponse by Mathilde Bahuaud( )

1 edition published in 2018 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Deux vaccins sont actuellement disponibles pour la prévention des infections invasives à pneumocoques (IIP) : un vaccin polysaccharidique Pneumovax® (PPV23) et un vaccin conjugué Prevenar13® (PCV13), induisant respectivement une protection contre 23 et 13 sérotypes. Le PPV23 est considéré comme faiblement immunogène, en particulier chez les personnes âgées et les patients immunodéprimés. Le PCV13, en revanche, en raison de la conjugaison à une protéine porteuse, présente l'avantage d'induire une réponse immunitaire T-dépendante, non observée avec le vaccin PPV23. Dans notre travail nous avons donc évalué l'impact des stratégies vaccinales utilisant le PCV13 et le PPV23 sur différentes populations de patients à risque. Dans une première étude, nos résultats sur la vaccination anti-pneumococcique chez des patients atteints de myélome indolent (SMM) ont montré qu'une dose de PCV13 seul, induisait une réponse immune transitoire et de faible persistance. Ces résultats suggéraient l'utilisation d'un schéma vaccinal incluant plusieurs doses de PCV13 ou une association avec le PPV23. Depuis 2013, ce schéma combiné du PCV13 et du PPV23 est le schéma recommandé par la Haute Autorité de Santé en France chez les patients à risque, avec les délais suivants : une dose de PCV13 suivie d'une dose de PPV23, 8 semaines après. Nous avons par la suite étudié cette stratégie vaccinale combinée chez des patients à risque d'IIP : patients atteints de lupus érythémateux systémique (SLE) et patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR). Nos résultats montrent une immunogénicité à court terme de la stratégie combinée, mais une protection qui ne persiste pas au-delà de deux ans. De façon surprenante, les taux d'anticorps 2 ans après la vaccination, sont inférieurs aux taux pré-vaccinaux pour les patients PR. Cet effet délétère du PPV23 sur la réponse vaccinale induite par le PCV13 est appelé hyporéponse. Ce phénomène, observé chez les patients PR, ne se retrouve pas chez les patients SLE dont la vaccination PPV23 a été effectuée plus à distance du PCV13. Ces résultats suggèrent que le schéma vaccinal plus tardif (c'est-à-dire une vaccination par le PPV23 six mois après le PCV13 au lieu de deux mois) inhiberait le phénomène d'hyporéponse. Dans une troisième partie, nous avons comparé différents schéma vaccinaux modulant les doses des vaccins et les délais d'injection chez des volontaires sains mais également dans un modèle murin d'hyporéponse développé au sein du laboratoire. Notre hypothèse était que la modulation du schéma vaccinal utilisant les 2 vaccins pouvait à la fois induire une protection à long terme et prévenir l'hyporéponse. Nos résultats ont montré que l'utilisation d'une dose diminuée de PPV23 ou l'injection concomitante des deux vaccins n'empêchaient pas l'hyporéponse. En revanche, en allongeant le délai entre le PCV13 et le PPV23, le phénomène d'hyporéponse est limité. Des études cliniques chez les patients à risque d'IIP sont nécessaires afin d'évaluer une stratégie combinée tardive, où le PPV23 serait reçu au moins 6 à 12 mois après le PCV13
 
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Alternative Names
Servettaz, Amélie

Languages
French (15)

English (6)