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Linassier, Claude (1957-....).

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Works: 32 works in 39 publications in 2 languages and 56 library holdings
Roles: Thesis advisor, Opponent, Other, Author
Publication Timeline
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Most widely held works by Claude Linassier
Analyse finale de l'étude rétrospective du GETUG (Groupe français d'Etude des Tumeurs Uro-Génitales) évaluant l'efficacité du sunitinib suivi de l'évérolimus ou de l'évérolimus suivi du sunitinib en première ligne thérapeutique du cancer rénal de type papillaire métastatique by Cyriac Blonz( )

2 editions published in 2018 in English and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Introduction: Le carcinome rénal de type papillaire (pRCC) est la forme de cancer du rein la plus fréquente après le cancer à cellules claires (ccRCC). Le pRCC représente 15% de l'ensemble des cancers du rein. Il n'y a pas de standard thérapeutique en première ligne au stade métastatique chez les patients atteints de cette forme histologique. Deux essais prospectifs de phase II français ont démontré l'efficacité du sunitinib et de l'évérolimus dans le traitement de première intention de la maladie métastatique pRCC : l'essai RAPTOR (1) et l'essai SUPAP (2). Nous rapportons la première série rétrospective évaluant l'efficacité de chacune de ces molécules ainsi que l'impact de la séquence thérapeutique dans ce type de cancer uniquement. Matériel et méthodes: Étude rétrospective multicentrique française évaluant l'efficacité de l'évérolimus ou du sunitinib chez des patients traités en première ligne métastatique de leur pRCC. Le critère d'évaluation principal était la survie sans progression en première ligne (SSP-1). Les critères d'évaluation secondaires comprenaient la survie sans progression en deuxième ligne (SSP-2), les traitements administrés en deuxième ligne, la tolérance, la survie globale (SG), les facteurs pronostiques et l'influence de la séquence thérapeutique. Résultats: 196 patients ont été inclus dans cette étude et ont été traités entre février 2006 et mai 2015: 28 étaient porteurs d'une tumeur papillaire de type 1 et 166 de type "non-type 1". 158 patients ont reçu le sunitinib en première intention et 38 l'évérolimus. Les données ont été mises à jour le 28 février 2018 avec un recul médian de 26 mois [1- 257]. Il n'y avait pas de différence en termes de SSP-1 entre le groupe sunitinib : 6,1 mois [5,0-7,3] et le groupe évérolimus: 5 mois [2,8-7,3] (HR 0.78; IC 95%, 0.54 à 1.11; p=0.16). La SG médiane était de 16 mois [12,4-19,5] dans le groupe sunitinib et de 17,7 mois [10,8-24,5] dans le groupe évérolimus (HR 1.15; IC 95%, 0.80 à 1.68; p=0.44). La SSP-2 médiane était de: 3,3 mois pour le groupe sunitinib [2,6-3,9] et 3,1 mois [1,1-5,1] dans le groupe évérolimus (HR 1.01; IC 95%, 0.65 à 1.53; p=0.99). En analyse multivariée, un indice de Karnofsky <80 (IK<80) et le nombre absolu de neutrophiles>8000/mL (PNN>8000) avaient un impact pronostique péjoratif sur la SSP-1 ; en ce qui concerne la survie globale l'IK<80, un taux de PNN>8000 et un délai de moins d'un an entre le diagnostic et les métastases avaient une valeur pronostique péjorative. La séquence thérapeutique évérolimus suivi du sunitinib ou inversement ne modifiait pas l'évolution de la maladie. La SSP-1 était statistiquement meilleure pour les pRCC de type 1. Conclusion: Le traitement par sunitinib ou par évérolimus en première ligne de traitement dans le carcinome rénal de type papillaire métastatique, sont deux options thérapeutiques possibles qui ne semblent pas affecter le pronostic
Les cancers du sein infiltrants avec récepteurs aux oestrogènes négatifs et positifs à la progestérone by Claudia Etienne( )

2 editions published in 2017 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Contexte : Dans la prise en charge des cancers du sein infiltrants, l'expression des récepteurs hormonaux (récepteur à l'oestrogène RE et récepteur à la progestérone RP) constitue de façon établie, un facteur pronostique de la survie des patientes et prédictif de la réponse au traitement adjuvant. Dans certains cas les cellules cancéreuses ne sont porteuses que d'un seul type de récepteur. Les cancers dits RE-/RP+ sont un sous-type peu fréquent (1 à 4%) dont l'existence même est discutée. Le but de l'étude était d'évaluer les caractéristiques de ce sous-type. Méthodes : Nous avons repris les données de toutes les patientes prises en charge dans notre centre pour cancers du sein infiltrants sur la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2013 afin de comparer le sous- groupe de patientes avec des tumeurs RE-/RP+ aux trois autres sous-groupes. Résultats et discussion: Sur les 2071 cas de cancers infiltrants relevés sur la période de l'étude, 1.2% étaient RE-/RP+. Les patientes porteuses de ce type tumoral étaient en moyenne plus jeunes que celles avec des tumeurs RE+ (p<0.0001) Ces tumeurs différaient des groupes RE+ pour plusieurs facteurs histopronostiques avec une taille plus élevée (p=0.0004), un grade SBR plus élevé, plus de sur-expression/amplification de HER2, plus de contingent d'in situ, d'invasion vasculaire et d'envahissement ganglionnaire (p<0.0001). Le traitement adjuvant comportait de fait plus souvent une chimiothérapie en association avec l'hormonothérapie indiquée pour ce sous-groupe. La survie était équivalente à celle des patientes des groupes RE+ et se distinguait de celles du groupe RE-/RP- (p<0.0001).Ce sous-type de cancer mammaire se distingue des cancers de type RE+ avec des caractéristiques cliniques et histologiques de moins bon pronostic ; et des cancers de type RE- avec une meilleure survie pour ces patientes et ceci grâce à l'association fréquente de l'hormonothérapie et de la chimiothérapie
Lipophagie et cancer de la prostate by Alix Fontaine( )

2 editions published in 2020 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Introduction: Infiltration of the periprostatic adipose tissue (PPAT) by tumor cells is the first step of prostate cancer (PCa) progression. Lipophagy, a lipid selective autophagy, could provide energy to cancer cells and promote PCa progression. The aim of the present study is to identify markers of lipophagy in PCa tissues, to correlate them with markers of aggressiveness, and to evaluate the influence of PPAT adipocytes on lipophagy. Material-Methods: We analyzed by immunohistochemistry on TMAs 438 PCa samples for the expression of markers of autophagy (p62, LC3), lipid droplets (LD) (PLIN), androgen receptor (AR), proliferation (Ki67) and epithelial to mesenchymal transition (EMT) (Zeb1). LDs were also evaluated by oil red staining on frozen sections. Co-cultures of adipocytes and PCa cell lines investigated the influence of PPAT on lipophagy. Results: We observed a correlation between markers of LD and autophagy in PCa. These markers are significantly associated with markers of PCa aggressiveness (ISUP score, pTNM, proliferation, EMT) and AR expression. In pT3 cancers, the expression of markers of LD and autophagy is increased in extraprostatic areas. In vitro, we observed a decrease in autophagy activity together with increase in lipophagy and LD in PCa cells in contact with adipocytes. Conclusion: These results suggest a functional lipophagy in PCa, linked to disease aggressiveness. Co-culture with adipocytes influences the activity of lipophagy and autophagy in cancer cells, suggesting a key role of PPAT on the adaptation and survival of PCa cells
Douleurs osseuses dans les leucémies aiguës : physiopathologie et spécificités biologiques by Anne-Laurine Tricoche( )

2 editions published in 2020 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Les douleurs osseuses sont courantes lors du diagnostic de leucémies aiguës. Ces douleurs sont le plus souvent liées à des lésions lytiques, parfois sclérosantes, voire mixtes des os longs et du rachis principalement. De rares formes sévères avec réaction périostée massive et lésions hyperostosiques étendues ont été décrites chez des cas pédiatriques. En parallèle aux traitements de chimiothérapie visant à obtenir la rémission de l'hémopathie, les douleurs osseuses des leucémies aiguës font l'objet d'une prise en charge thérapeutique identique aux douleurs osseuses causées par les métastases de tumeurs solides ; cette prise en charge consiste essentiellement en une thérapie anti-résorption. Les connaissances concernant les mécanismes physiopathologiques des douleurs osseuses dans les leucémies aiguës restent succinctes et incomplètes ; les acteurs, leur mode d'action et la chronologie exacte des évènements osseux suivant le stade de la maladie leucémique restent incomplètement élucidés. D'autre part, la valeur pronostique de ces douleurs au cours des leucémies aiguës est controversée. Au contraire, la physiopathologie des douleurs osseuses qui résultent des métastases tumorales a été très étudiée au cours des dernières années et il est désormais admis que la dissémination de cellules malignes au sein de la moelle témoigne d'un stade avancé de la maladie. Par conséquent, la présence de douleurs osseuses est corrélée à un pronostic défavorable dans les tumeurs métastatiques, ce qui n'est pas avéré pour les leucémies aiguës. Pourtant, la physiopathologie imputable aux douleurs osseuses au cours des leucémies aiguës est sensiblement comparable en certains points à la physiopathologie décrite dans les métastases osseuses de tumeurs solides. En effet, les leucémies aiguës sont à l'origine d'un dérèglement du turnover osseux et d'une résorption accrue médiée par le système de ligand/récepteur « Receptor Activator of Nuclear Factor kappa-B Ligand » (RANKL) et « Receptor Activator of Nuclear Factor kappa-B » (RANK) grâce à des mécanismes d'action locale et probablement systémique. Les cellules présentes dans l'environnement leucémique accompagnent cette résorption osseuse via une production de nombreuses chimiokines et cytokines dans le microenvironnement des leucémies aiguës. Le sécrétome dans son ensemble, bien que non complètement connu, favorise indirectement la progression de la maladie leucémique et contribue aux douleurs osseuses. D'autre part, le système nerveux autonome est aujourd'hui en phase de devenir un élément capital dans le développement des lésions et douleurs osseuses des leucémies aiguës, tout comme il favorise la progression des métastases osseuses. Ces découvertes restent néanmoins récentes et mal caractérisées. Enfin, le développement de la masse leucémique au sein de la moelle exerce une pression sur les structures osseuses qui contribue très probablement aux douleurs. Ce phénomène de pression tumorale est bien décrit dans les tumeurs solides en général, y compris au cours du développement de cellules malignes disséminées dans la moelle osseuse.Bien que les mécanismes physiopathologiques en cause dans ces douleurs se rapprochent des mécanismes à l'origine des douleurs osseuses métastatiques, le manque de recul et de connaissances ne permet pas de caractériser ces mécanismes individuellement en terme pronostique. Il demeure alors difficile d'accorder une valeur pronostique globale aux douleurs osseuses dans les leucémies aiguës sur une base de données encore incomplètes.Des études modélisant la niche leucémique in vitro avec les contraintes de pression devraient permettre des avancées notables dans la physiopathologie des leucémies aigües
Etude du rôle pronostique des polymorphismes du VEGF dans le carcinome rénal métastatique à cellules claires by Marie-Agnès By( Book )

2 editions published in 2014 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Vascular Endothelial Growth Factor (VEGF) plays an important role in the pathophysiology of clear-cell renal cell carcinoma. Fifty single nucleotide polymorphisms (SNPs) have been described for the VEGF gene. The aim of this work was to study the influence of certain VEGF gene polymorphism, which has demonstrated involvement in tumor pathology, in the prognosis of kidney cancer and response to various anti-angiogenic therapies such as sunitinib, bevacizumab, temsirolimus, everolimus, sorafenib, axitinib and pazopanib. Materials and Methods: This is a retrospective single center study, on 59 patients with metastatic clear-cell renal cell carcinoma treated with anti -angiogenic. Five SNPs of VEGF (-2549 D/I, -460 C/T, -1154 G/A, +405 G/C, +936 C/T) were analyzed by two PCR techniques (Restriction Fragment length Polymorphism and multiplex PCR) Results: Overall survival from diagnosis was significantly better for patients carrying SNP +936 C/C compared to patient with SNP +936 C/T (median 77 months vs 26 months p =0.021). This increase in overall survival was independent of the duration of the metastasisfree survival but was associated with an increase in metastatic overall survival including progression-free survival in first-line treatment. Patients carrying SNP +936 C/C had a metastatic overall survival of 67 months vs 22 months for patients with SNP +936 C/T (p = 0.006). Other SNPs had no prognostic value. In multivariate analysis, SNP 936 remained an independent prognostic factor after adjustment for Heng score both on metastatic overall survival and progression-free survival. Overall survival from diagnosis was not correlated to the SNP +936. Discussion and Conclusion: Polymorphism + 936 C/T seems to be a prognostic factor on survival in metastatic clear-cell renal cell carcinoma. It does not change the duration of the pre-metastatic phase but appears to influence the duration of metastatic period. This SNP could alter the progression of the disease by inter-individual variability in the intensity of angiogenesis and sensitivity to anti-angiogenic therapies. A confirmatory study on a larger sample would be needed to confirm these results
Implication du canal ionique SK3 dans la neuropathie aux taxanes : étude NEUROTAX by Marine Bove( )

2 editions published in 2020 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Introduction: Taxane neuropathy is a frequent side effect and is sometimes responsible for significant disability, leading to dose reductions or premature ending of chemotherapy. Its cause is multifactorial, but a possible physiopathological mechanism would be a dysregulation of calcium homeostasis in the peripheral nervous system. SK3 ion channels, encoded by the KCNN3 gene, are located on the surface of neurons and play a fundamental role in the regulation of intracellular calcium. The KCNN3 gene consists of a variable repetition of CAG triplets whose number of repeats is inversely proportional to the activity of the SK3 ion channels. Overactivation of these channels is responsible for neuronal hyperexcitability. The NEUROTAX study is a prospective bicentric study evaluating the association between KCNN3 polymorphism and the occurrence of neuropathy in patients treated with taxanes for breast cancer. Material and methods: Patients included had to be treated with paclitaxel or docetaxel for localized or metastatic breast cancer at the CHRU of Tours or the hospital of Chinon. Patients with risk factors for peripheral neuropathy (history of chemotherapy treatment known to give neuropathy, diabetes, alcoholism, Raynaud's syndrome, carpal tunnel syndrome) could not be included in the study. A genomic analysis preceded the 1st chemotherapy infusion and consisted of a PCR amplification of the KCNN3 gene followed by migration by capillary electrophoresis, to determine the number of CAG triplets. Evaluation of neuropathy and other side effects of chemotherapy was performed at the rate of four to five evaluations over a fourmonths period, double blinded for the KCNN3 status. The primary endpoint was the development of a neuropathy grade ≥1 according to the NCI-CTCAE v4.0 score (Common Terminology Criteria for Adverse Events), according to KCNN3 status. Secondary endpoints were the association between KCNN3 status and detection of a neuropathy with the Total Neuropathy Score (TNSc) and its association with the apparition of other adverse events as assessed by the CTCAE score. This study was approved by the Committee for the Protection of Persons. Results: From February 06, 2019 to February 27, 2020, 90 patients were included in the study. Genomic sampling could not be performed in five patients, who were excluded from the analysis. Median follow-up was 108 days. Neuropathy was reported in 54% of patients, of which 7% were CTCAE grade 3. The chemotherapy dose had to be reduced in nine patients due to neuropathy, and stopped early in four of them (4.7%). Patients with a number of CAG triplets ≤ 38 out of both alleles had a 3.9-fold relative risk of developing a neuropathy of any grade (50.5% vs. 3.5%, IC95% 1.3-10.9; p<0.001). This relative risk was 4.9 times greater (37.6% vs. 2.3%; 95% CI 1.3-18.3; p<0.0001) in heterozygous patients whose shortest allele was ≤18 CAG repeats. Patients who developed a CTCAE grade 3 neuropathy appeared to have a short KCNN3 gene but the numbers were too small (n=6) to be interpreted. Analysis concerning the other side effects did not show any statistically significant association with the number of CAG triplets of the KCNN3 gene. Discussion : The NEUROTAX study prospectively confirmed the significant association between a CAG triplets number of the KCNN3 gene ≤38 and the occurrence of neuropathy in patients treated with taxanes for localized or metastatic breast cancer on first line treatment
Signalisation cellulaire par les enzymes de la famille des phosphatidylinositol 3-kinases : caractérisation d'un enzyme de classe III et recherche d'une application en cancérogenèse by Claude Linassier( Book )

1 edition published in 1998 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Les phosphatidylinositol 3-kinases (Pl 3-kinases) sont des enzymes capables d'assurer la transduction du signal par phosphorylation en position 3 de l'anneau inositol de la molécule de phosphatidylinositol. Selon la spécificité du substrat (Ptdlns, Ptdlns(4)P, Ptdlns(4,5)P2) et la structure de l'enzyme, on distingue trois grandes classes de PI 3-kinases. Le métabolite essentiel des PI 3-kinases de classe 1 est le Ptdlns(3,4,5)P3. Ces enzymes sont notamment impliqués dans la régulation de la prolifération, de la survie cellulaire et du cytosquelette. Caractérisés par un domaine C2 et par une affinité dominante pour le Ptdlns(4)P2, les enzymes de classe II sont ont une fonction mal définie. Vps34 est le premier membre de classe III identifié chez la levure pour son rôle dans la régulation du tri des vacuoles cytoplasmiques.Dans ce travail, nous caractérisons PI3K_59F, une PI 3-kinase de drosophile homologue de Vps34. PI3K_59F code pour une protéine de 108 kDa présentant 56,5% d'identité (72% d'homologie) avec une PI 3-kinase de classe III humaine et 37,2% d'identité (59,5% d'homologie) avec Vps34. Elle possède les trois régions d'homologie HR1 (domaine catalytique), HR2 (PIK domain) et HR3 retrouvées dans d'autres PI 3-kinases. Elle est active in vitro avec une spécificité de substrat pour le Ptdins. PI3K_59F est actif à la fois en présence de Mg2+ et de Mn2+. Son activité est inhibée par le détergent non ionique (Nonidet P40) et par la wortmannin avec une IC5O de 10 nM. Ces données établissent que les PI-3 kinases de classe III sont conservées lors de la phylogenèse et joue probablement un rôle fonctionnel esentiel. Afin d'examiner l'implication des PI 3-kinases dans la cancérogenèse, nous avons recherch l'existence de remaniements de p110[alpha] dans deux modèles de tumeurs humaines par Southem Blot. Le premier modèle est celui de leucémies aiguës lymphoblastiques et myéloblastiques prélevées au diagnostic de la maladie et congelées. Le second modèle utilise des cellules en lignée continue de tumeurs mammaires humaines. Aucun réarrangement du gène p110[alpha] n'a pu être détecté dans chacun des deux modèles tumoraux en utilisant cette technique
Étude de l'impact de l'utilisation des hormonothérapies de nouvelle génération sur l'incidence des métastases viscérales et cérébrales chez les patients porteurs de cancer de la prostate résistant à la castration avec métastases osseuses by Cédric Pobel( )

2 editions published in 2019 in French and held by 3 WorldCat member libraries worldwide

Introduction: Metastatic prostate cancer treatment is based on chemical or surgical castration. Resistance to castration takes prostate cancer a step further. Nonetheless, chemotherapy using taxanes since 2004 and next generation hormone therapies (NGH) since 2011 have significantly improved overall survival (OS). Considering data suggesting an increased incidence of brain metastases with taxanes, we aimed to study if NGH could increase the risk of developing visceral and brain metastasis. Patients and methods: Patients followed for bone-metastatic castration-resistant prostate cancer between 2007 and 2015 at the Tours University Hospital were retrospectively included. The primary endpoint was to assess if NGH increased incidence of visceral and brain metastasis. Secondary endpoints aimed to identify predictive factors for visceral and brain metastasis outcome: age, PSA (Prostate-specific antigen) and ISUP (International Society Of Urological Pathology) score at diagnosis, PSA at metastasis diagnosis, median time of hormonosensitivity, period before and after 2011, and AR (Androgen receptor), ARV7 (Androgen receptor splice variant 7), homeobox protein Nkx 3.1, Chromogranine A, TTF1 (Thyroid transcription factor-1), Ki67 and Zeb1 (Zinc finger E-boxbinding homeobox 1) expressions in immunohistochemistry (IHC). Variables associated with visceral or brain metastasis (including NGH treatment duration, before visceral or brain metastasis if developed) were analyzed using a Cox model completed with a sensitivity analysis. Results: 187 patients were included, 64 with visceral or brain metastasis and 123 with bone metastasis only. Survival without visceral or brain metastasis was associated with age at diagnosis ≥ 70 years (HR= 0.300 IC95 [0.135 ; 0.669]) and high PSA level at diagnosis (HR=0.632 IC95 [0.466 ; 0.859]). Duration of treatment with NGH lowered the risk of developing visceral and brain metastasis (HR=0.960 IC95 [0.935 ; 0.985]). Median OS was improved with the use of NGH since 2011 (28.53 vs 16.27 months) (p=0.009). Overall rate of visceral and brain metastasis was higher in patients followed after 2011 (p = 0,053). In IHC, low Nkx3.1 and high Zeb1 expressions were found in visceral and brain metastasis. NKX 3.1 loss was associated with shorter OS. Conclusion: Visceral and brain metastasis incidence evolution is more correlated with life expectancy augmentation than NGH use. NKX 3.1 loss, correlated with AR decreasing, is predictive of visceral and brain metastasis with OS shortening. Zeb1 expression, correlated with epithelio-mesenchymal transition, was higher in visceral and brain metastasis
Recherche d'un biomarqueur dans le cadre de l'immunomodulation anti-tumorale par anti-PD1 dans le cancer du sein : analyse de l'expression des molécules de costimulation inhibitrice sur les lymphocytes T infiltrant les tumeurs du rein by Pierre Combe( Book )

1 edition published in 2013 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Blocking of coinhibitory molecules (CIM) is a new therapeutic approach in oncology for reactivation of cytotoxic T lymphocytes specific for tumor antigens. CIM: CTLA-4, PD-1 , LAG-3 and TIM3 are the most studied. The therapeutic anti-PD1 blocking antibody Nivolumab, promising in clear cell renal cell carcinoma, requires predictive biomarkers of response and exploration of primary resistance mechanisms. We studied the expression profile of these CIM on tumor infiltrating lymphocytes in human kidney tumor. As the kinetics of expression of these CIM on peripheral blood lymphocytes from healthy donors after TCR-dependent activation, highlighting the role of the CIM in condition of acute antigenic stimulation, which may be markers of lymphocyte activation. In kidney tumors, two populations can be distinguished: tumors which TIL express PD1 and TIM3 and those expressing only PD1. Functional analysis of effector capacity showed us an exhaustion profile of TIL PD1+TIM3+ . The point of cleavage between activation and exhaustion and its reversibility using Antibody blocking different CIM involved is to be clarify and the predictive nature of the PD1-TIM3 status
ETUDE LLC93-01 DANS LE CADRE DU TRAITEMENT DE LA LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE DU SUJET DE MOINS DE 60 ANS EN STADE AVANCE by SEBASTIEN LECLERC( Book )

1 edition published in 1998 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Analyse rétrospective d'une série de 25 cas d'ostéosarcomes traités au CHU de Tours par une association de chimiothérapie néoadjuvante et de chirurgie by Bérengère Narciso( Book )

1 edition published in 2001 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

LYMPHOMES TESTICULAIRES PRIMITIFS DE HAUT GRADE NON LYMPHOBLASTIQUES : ETUDE DE 17 CAS ET REVUE DE LA LITTERATURE by JEAN-PIERRE CLOTILDE( Book )

1 edition published in 2000 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

PRONOSTIC DES PATIENTS APLASIQUES SUITE A UNE CHIMIOTHERAPIE ET ADMIS EN REANIMATION : DOCUMENTATION MICROBIOLOGIQUE A L'ADMISSION by DIDIER RATIER( Book )

1 edition published in 1999 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Recherche d'un biomarqueur dans le cadre de l'immunomodulation anti-tumorale par anti-PD1 dans le cancer du sein analyse de l'expression des molécules de costimulation inhibitrice sur les lymphocytes T infiltrant les tumeurs du rein by Pierre Combe( )

1 edition published in 2013 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Blocking of coinhibitory molecules (CIM) is a new therapeutic approach in oncology for reactivation of cytotoxic T lymphocytes specific for tumor antigens. CIM: CTLA-4, PD-1 , LAG-3 and TIM3 are the most studied. The therapeutic anti-PD1 blocking antibody Nivolumab, promising in clear cell renal cell carcinoma, requires predictive biomarkers of response and exploration of primary resistance mechanisms. We studied the expression profile of these CIM on tumor infiltrating lymphocytes in human kidney tumor. As the kinetics of expression of these CIM on peripheral blood lymphocytes from healthy donors after TCR-dependent activation, highlighting the role of the CIM in condition of acute antigenic stimulation, which may be markers of lymphocyte activation. In kidney tumors, two populations can be distinguished: tumors which TIL express PD1 and TIM3 and those expressing only PD1. Functional analysis of effector capacity showed us an exhaustion profile of TIL PD1+TIM3+ . The point of cleavage between activation and exhaustion and its reversibility using Antibody blocking different CIM involved is to be clarify and the predictive nature of the PD1-TIM3 status
Androgen deprivation therapy plus docetaxel and estramustine versus androgen deprivation therapy alone for high-risk localised prostate cancer (GETUG 12): a phase 3 randomised controlled trial( )

1 edition published in 2015 in English and held by 1 WorldCat member library worldwide

Background Early risk-stratified chemotherapy is a standard treatment for breast, colorectal, and lung cancers, but not for high-risk localised prostate cancer. Combined docetaxel and estramustine improves survival in patients with castration-resistant prostate cancer. We assessed the effects of combined docetaxel and estramustine on relapse in patients with high-risk localised prostate cancer. Methods We did this randomised phase 3 trial at 26 hospitals in France. We enrolled patients with treatment-naive prostate cancer and at least one risk factor (ie, stage T3-T4 disease, Gleason score of e", prostate-specific antigen concentration>20 ng/mL, or pathological node-positive). All patients underwent a staging pelvic lymph node dissection. Patients were randomly assigned (1:1) to either androgen deprivation therapy (ADT; goserelin 10·8 mg every 3 months for 3 years) plus four cycles of docetaxel on day 2 at a dose of 70 mg/m2 and estramustine 10 mg/kg per day on days 1-5, every 3 weeks, or ADT only. The randomisation was done centrally by computer, stratified by risk factor. Local treatment was administered at 3 months. Neither patients nor investigators were masked to treatment allocation. The primary endpoint was relapse-free survival in the intention-to-treat population. Follow-up for other endpoints is ongoing. This study is registered with ClinicalTrials.gov, number NCT00055731. Findings We randomly assigned 207 patients to the ADT plus docetaxel and estramustine group and 206 to the ADT only group. Median follow-up was 8·8 years (IQR 8·1-9·7). 88 (43%) of 207 patients in the ADT plus docetaxel and estramustine group had an event (relapse or death) versus 111 (54%) of 206 in the ADT only group. 8-year relapse-free survival was 62% (95% CI 55-69) in the ADT plus docetaxel and estramustine group versus 50% (44-57) in the ADT only group (adjusted hazard ratio [HR] 0·71, 95% CI 0·54-0·94, p=0·017). Of patients who were treated with radiotherapy and had data available, 31 (21%) of 151 in the ADT plus docetaxel and estramustine group versus 26 (18%) of 143 in the ADT only group reported a grade 2 or higher long-term side-effect (p=0·61). We recorded no excess second cancers (26 [13%] of 207 vs 22 [11%] of 206; p=0·57), and there were no treatment-related deaths. Interpretation Docetaxel-based chemotherapy improves relapse-free survival in patients with high-risk localised prostate cancer. Longer follow-up is needed to assess whether this benefit translates into improved metastasis-free survival and overall survival. Funding Ligue Contre le Cancer, Sanofi-Aventis, AstraZeneca, Institut National du Cancer
Optimisation de la prie en charge ambulatoire en oncologie : évaluation des symptomes par de nouveaux logiciels de santé by Vincent Lourmière( )

1 edition published in 2017 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

La survie des patients atteints de cancer a été améliorée ces dernières années par un diagnostic plus précoce pour les tumeurs accessibles au dépistage et par les progrès thérapeutiques. Une révolution est en cours avec une utilisation croissante des chimiothérapies orales, ce qui amène la prise en charge oncologique à s'exercer de plus en plus au domicile du patient. Ces différents constats ont entraîné, de la part du personnel soignant, une réflexion accrue sur la qualité de vie des survivants. Le dernier Plan Cancer 2014-2019 prévoit, qu'en 2020, la proportion de chimiothérapie orale pourrait atteindre 50% des traitements à base d'anticancéreux. Bien que les chimiothérapies par voie orale apportent un confort pour les malades, elles sont parfois considérées à tort comme moins toxiques que les chimiothérapies intraveineuses. Le patient n'étant pas à l'hôpital pendant le traitement, la gestion des effets secondaires peut être difficile et le risque de non-observance est bien réel. La prise en charge ambulatoire soulève donc les problèmes de la tolérance et de l'observance de ces traitements. Une meilleure évaluation des symptômes que subissent les patients peut permettre d'améliorer ces axes par une intervention précoce du corps médical. Or la mise en place de ces prises en charge ne se fera pas sans difficultés car une réorganisation du système de soin est nécessaire et va générer des contraintes sur le plan économique. Le développement récent des logiciels de Santé (eSanté/mSanté) de suivi des symptômes auto-déclarés par les patients pourrait à la fois répondre aux contraintes budgétaires et organisationnelles mais aussi rendre ces patients acteurs de leur prise en charge. Ce travail propose une revue de la littérature de ces nouvelles perspectives de suivi
 
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