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Bargier, Jacques (19..-....).

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Works: 21 works in 21 publications in 1 language and 29 library holdings
Roles: Thesis advisor, Author
Publication Timeline
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Most widely held works by Jacques Bargier
Représentations des médecins généralistes de leur mission de Protection Maternelle et Infantile : étude qualitative by Mélanie Maurin( Book )

1 edition published in 2015 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Améliorer l'attente dans le cabinet de médecine générale : Le point de vue des patients by Thomas Haget( Book )

1 edition published in 2012 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

L'attente est la première étape de la venue au cabinet de médecine générale. Elle fait donc partie intégrante de l'acte médicale. Elle influence la relation entre le médecin et son patient. Il ne doit donc pas la négliger. Mais a-t-il les connaissances requises pour pouvoir l'améliorer ? Ce travail a recueilli, sous forme de questionnaires, l'avis des patients sur différents aménagements au sein de la salle d'attente du cabinet médical. Il en est ressorti que les patients accordaient de l'importance au confort, tant au leur qu'à celui de leurs enfants. La décoration, l'exposition de tableaux, la lecture et la musique sont apparues comme des éléments susceptibles d'améliorer leur attente, en favorisant le calme et la relaxation. En outre, les patients se sont montrés intéressés par l'obtention d'information médicale, et sensibles aux sujets de prévention en matière de santé publique. Enfin, les aménagement pour l'hygiène en salle d'attente étaient d'une importance capitale aux yeux des répondants. Il est évident que les résultats de ce travail sont en lie direct avec leur époque, et qu'ils ne sauraient être interprétés dans une société différente de la notre. En France, ce sujet ayant été peu étudié, on peut espérer que d'autres enquêtes viendront conforter mes résultats, et apporter de nouveaux point de vue su ce thème de réflexion. Malgré sa part de subjectivité, cette étude s'est appuyée sur des données et des références scientifiques, et a tenté, en toute humilité, d'apporter des réponses objectives à la question : « Comment améliorer l'attente dans le cabinet de médecine générale, du point de vue des patients ? »
Interactions entre médecins généralistes et médecins coordonnateurs en EHPAD by Aline Salson-Boudet( Book )

1 edition published in 2015 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Déclaration des effets indésirables au centre régional de pharmacovigilance de Marseille : enquête auprès des médecins généralistes des Bouches-du-Rhône by Perrine Geneau de Lamarlière( Book )

1 edition published in 2011 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Représentations et attitudes des médecins généralistes face à l'agressivité by Léo Suerinck( Book )

1 edition published in 2015 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

L'évaluation de l'épuisement professionnel (burn-out) chez les médecins généralistes en milieu semi-rural by Mathieu Dujols( )

1 edition published in 2017 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Résumé : Introduction : le syndrome d'épuisement professionnel, ou burn-out, est un syndrome psychosocial protéiforme, associant épuisement émotionnel, dépersonnalisation et diminution de l'accomplissement personnel, avec des conséquences somatiques et psychologiques graves pouvant aller jusqu'au suicide. Selon les études, sa prévalence chez les médecins généralistes libéraux français varie de 25 % à 50 %, avec des conséquences sur la qualité des soins et le système de santé, dans un contexte déjà défavorable. L'objectif est d'évaluer sa prévalence chez les médecins généralistes libéraux en milieu semi-rural. Méthodes : nous avons mené une étude épidémiologique observationnelle transversale et analytique en adressant à 289 médecins généralistes affiliés à 5 maisons médicales de garde de la côte méditerranéenne un web-questionnaire anonyme comprenant variables sociodémographiques, conditions et conséquences de l'exercice médical, et la version française du Maslach Burnout Inventory (MBI) et, en réponse libre, étiologies perçues du burn-out. Résultats : avec un taux de réponse de 30% (85 sujets), la prévalence est de 35 %, dont 16,5 % en burn-out faible, 17,6 % modéré et 1 % sévère. Le burn-out est significativement lié à l'âge, à l'ancienneté d'installation, au non-désir d'installation si le diplôme était obtenu aujourd'hui, et au désir de reconversion. Les causes majeures invoquées sont la surcharge de travail, les charges administratives et la non-reconnaissance par la patientèle et la société. Conclusion : l'épuisement professionnel des médecins généralistes libéraux en milieu semi-rural est une réalité, y compris dans des secteurs considérés comme médicalement denses
Implication des médecins généralistes des Bouches du Rhône dans le dépistage des cancers gynécologiques by Morgane Riou( Book )

1 edition published in 2014 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

INTRODUCTION Les cancers gynécologiques sont la 2ème cause de décès en France, notamment le cancer du sein (2ème cancer gynécologique) et le cancer du col de l'utérus (3ème cancer gynécologique). Un diagnostic précoce permet une prise en charge thérapeutique rapide et ainsi une réduction de la mortalité. L'objectif de l'étude est d'évaluer l'implication des médecins généralistes des Bouches du Rhône (secteur ouest) dans le dépistage de ces cancers et de comparer leurs pratiques selon leur sexe et leur lieu d'exercice. METHODE : Une étude descriptive, rétrospective, observationnelle et comparative, non interventionnelle, a été menée du 12 février au 7 mars 2014. Les MG exerçant une médecine traditionnelle en libéral ont été inclus. Les données ont été recueillis grâce à un questionnaire comprenant 8 questions. RESULTATS : Un échantillon de 110 praticiens représentatifs des MD des Bouches du Rhône a été inclus. Une très grande majorité des MG prescrivent des mammographies (91,8%) et des FCV (89%). Nous avons pu constater une différence significative dans la pratique des FCV entre les médecins femmes et les médecins hommes, représentant respectivement 62,5 % et 20,9 %, soit p=<0,000009. Aucune autre différence significative n'a pu être mise en évidence. CONCLUSION : Nous avons donc pu affirmer que la majorité des MG sont impliqués dans le dépistage des cancers gynécologiques en particulier ceux du sein et du col de l'utérus. De par sa place première dans le parcours de soins, le MG a un rôle primordial dans le dépistage en vue de réduire les inégalités d'accès face à une carence des gynécologues
LOCALISATIONS MAXILLO-FACIALES ET STOMATOLOGIQUES DE LA MALADIE DE RECKLINGHAUSEN by Jacques Bargier( Book )

1 edition published in 1984 in French and held by 2 WorldCat member libraries worldwide

Le suivi pédiatrique de 0-6 ans des enfants de médecins généralistes by Geoffroy Binet( )

1 edition published in 2020 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : le médecin généraliste, en sa qualité de médecin de famille, doit assurer dans sa pratique quotidienne le suivi normal et la réalisation de vaccinations chez les enfants âgés de 0-6 ans. Il doit faire face également à toute pathologie intercurrente de l'enfance, qu'elle soit bénigne, se compliquant ou potentiellement grave. L'objectif principal de l'étude est de mettre en évidence les raisons pour lesquelles les médecins généralistes-parents assurent ou non la prise en charge globale de leur(s) enfant(s) : consultations obligatoires de suivi pédiatrique, prise en charge des pathologies aigues bénignes et leurs complications. Matériel et méthode : enquête d'opinion et pratiques en médecine générale standardisé, adressé par courriel aux médecins généralistes actifs exerçant dans le département des Bouches-du-Rhône, réalisée entre 14 mars et 31 mai 2020. Résultats : 34 médecins généralistes ont été inclus dans l'étude (15,3% de taux de réponses), avec une moyenne d'âge de 52 ans Parmi les 34 médecins-parents qui ont répondu aux questionnaires, 18 médecins sont de sexe féminin et 16 de sexe masculin. Par ailleurs, 12 avaient moins de 45 ans, 10 médecins avaient entre 45-59 ans et 12 avaient plus de 60 ans de l'effectif total. L'étude a permis de mettre en évidence qu'une majorité des médecins-parents préfère qu'un médecin assure le suivi pédiatrique obligatoire de leur(s) enfant(s). Le recours à un confrère est d'autant plus important lorsqu'il s'agit d'une pathologie bénigne voire exclusive lorsqu'une pathologie qui semblait initialement bénigne se complique. Conclusion : si la plupart se déclarent à l'aise avec la pédiatrie, ils préfèrent tout de même avoir recours à un confrère, généraliste ou pédiatre, lors de pathologies aigües, d'autant plus en cas de complication. Le suivi pédiatrique obligatoire est quant à lui assuré, dans sa grande majorité par un confrère pédiatre
Visite d'absence de contre-indication à la pratique sportive chez le patient de 12 à 35 ans : pratique des médecins généralistes des Bouches-du-Rhône by Anis Boulaaba( )

1 edition published in 2021 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Le sport présente des risques dont le principal est la mort subite du sportif, on dénombre 800 à 1000 cas par an de morts subites non traumatiques survenues pendant une activité sportive. Pour prévenir les risques du sport, le médecin généraliste (MG) établie un certificat d'absence de contre-indication au sport. Ce certificat est régi par plusieurs codes de loi. Cette étude a pour objectif de décrire la pratique des MG des Bouches du Rhône sur la délivrance de certificat d'absence de contre-indication au sport (CACI) chez le patient de 12 à 35 ans. La mesure du poids, de la taille et le calcul de l'IMC sont effectués par plus de 92% des MG. Les signes d'alertes qui sont un point essentiel de l'interrogatoire sont recherchés par plus de 94% des MG lors de la CACI mais de façon systématique par 65% à 75 % des MG. La recherche de ces signes doit être plus systématique. L'examen de la statique du rachis et celui des membres inférieurs sont effectués par plus de 84% des MG. Dans notre étude, l'auscultation cardio-pulmonaire et la prise de tension à un bras sont effectuées par plus de 99% des MG de façon systématique.Sur le plan cardiovasculaire des lacunes sont retrouvées : La recherche d'une asymétrie tensionnelle, Le test de Ruffier, la recherche d'un profil marfanoide. Sur le plan paraclinique : l'ECG dans le cadre du CACI est effectué par 87 % des MG mais seulement 12,6 % le font systématiquement à chaque CACI, 78.5% sont d'accord avec les recommandations de la Société française de cardiologie d'effectuer un ECG en systématique, 12,6% connaissent les dernières recommandations d'interprétations de l'ECG. Les principaux freins retrouvés sont la difficulté d'interprétation dans le cadre du CACI pour 65.9%, l'absence de matériel adapté dans le cabinet à 46.7%, la durée de l'examen pour 33%, et 19.3% pour manque de preuve de l'utilité de l'ECG. 96.3% déclarent refuser de signer le certificat si anomalie mais la rédaction d'un certificat de contre-indication à l'activité physique en l'attente de l'avis cardiologique n'est effectuée que par 16.3% des MG. La délivrance de certificat sans examen est plus faible que dans les précédentes études (11%). 71.1% des MG sont au courant de l'allongement de la durée du CACI et 52% pour la validité pluridisciplinaire
Prise en charge de la néphropathie diabétique chez le patient diabétique de type 2, par le médecin généraliste by Sanie Copol( )

1 edition published in 2017 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : la néphropathie diabétique est la deuxième cause d'insuffisance rénale terminale en France. Sa part augmente devant l'augmentation de la survie des patients diabétiques. En 2015, 45% des patients ayant une néphropathie diabétique débutant un traitement de suppléance en France avait un diabète de type 2. Cette complication du diabète est révélée par la microalbuminurie. Son dépistage et sa prise en charge précoce permettrait de limiter son évolution. L'objectif de mon étude a été d'évaluer si la prise en charge de la néphropathie diabétique chez le patient diabétique de type 2 était optimale par le médecin généraliste. Matériels et méthodes : une étude descriptive quantitative et transversale a été réalisée. Un questionnaire standardisé, anonyme, envoyé par mail aux médecins généralistes de la région PACA a été réalisé pour l'enquête. L'étude s'est déroulée sur 3 mois. L'analyse des données a été réalisée à l'aide du tableau Excel et de tests statistiques de Chi 2 et Fisher. Résultats : 96.4% des médecins réalisaient le dosage de la microalbuminurie lors du dépistage et près de 88% des médecins réalisaient le dosage également de la créatinine avec calcul du DFG. Un traitement néphroprotecteur était instauré en cas d'insuffisance rénale débutante et albuminurie persistante par des IEC (79.8%) ou ARA2 (17.9%). L'objectif tensionnel était une tension inférieure à 130/80mmHg pour 63% des médecins et la fonction rénale était considérée comme altérée à partir d'un DFG< 60ml/min/1,73 m² (60.7%). Un pourcentage d'abstention élevé a été retrouvé sur les contre-indications au ADO en fonction de la fonction rénale ainsi que sur les règles hygiéno diététique à adapter devant une insuffisance rénale. 56% des médecins considéraient leurs connaissances comme peu suffisantes. Pour 67.9% d'entre eux les recommandations à suivre étaient celles de l'HAS. Une prise en charge optimale était considérée à 71.4%, comme une maladie recontextualisé dans la culture et le contexte socio-économique du patient. Pour améliorer leur pratique, 34.5% des médecins considéraient que les FMC seraient d'une aide précieuse. Discussion : les médecins généralistes réalisent globalement un dépistage et une prise en charge initiale en accord avec les recommandations en vigueur. Des améliorations sur la prise en charge pourraient être réalisées en formant les médecins généralistes sur les règles hygiéno-diététique et sur l'adaptation des traitements par ADO devant une insuffisance rénale. Il serait important de sensibiliser également le patient afin qu'il soit acteur de sa maladie et s'implique dans la prise en charge et le suivi de sa maladie
Étude des pratiques des médecins généralistes de Provence-Alpes-Côte d'Azur en matière d'anticoagulation orale by Marc Ferrand( )

1 edition published in 2020 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : l'arrivée des anticoagulants oraux directs (AOD) a fait évoluer la prise en charge de certaines pathologies comme la fibrillation atriale ou la thrombose veineuse profonde et a entrainé une modification importante des pratiques de soins en médecine générale. Si les AOD se caractérisent par leur facilité d'emploi et ne nécessitent aucun suivi du niveau d'anticoagulation, ils entraînent, comme les antivitamines K (AVK), des hémorragies parfois graves et doivent être utilisés selon les recommandations de bonnes pratiques. Objectif de l'étude : l'objectif de l'étude était d'étudier les pratiques des médecins généralistes de Provence-Alpes-Côte d'Azur en matière d'anticoagulation orale. Matériel et méthode : une étude épidémiologique observationnelle, descriptive et transversale a été réalisée en interrogeant par voie électronique 512 médecins de la région PACA sur leurs pratiques de soins en matière d'anticoagulation orale via un questionnaire standardisé et anonyme. Sur 97 réponses obtenues, 16 ont été exclues de l'analyse pour réponse incomplète ou inappropriée au questionnaire. Résultats : beaucoup de médecins connaissent les scores de stratification des risques thromboemboliques et hémorragiques et prescrivent un bilan biologique lors de l'initiation d'un traitement anticoagulant oral. En cas de fibrillation atriale non valvulaire chez un sujet avec facteurs de risque ou de thrombose veineuse profonde, les indications de prescription des anticoagulants oraux sont en général bien respectées et les AOD sont plus prescrits que les AVK. Il n'en est pas de même en matière de fibrillation atriale non valvulaire chez un sujet sans facteurs de risque, de fibrillation atriale valvulaire ou de thrombose veineuse superficielle ou les AOD sont souvent prescrits à tort. Les recommandations en matière d'information du patient sur le risque hémorragique des anticoagulants oraux et sur la conduite à tenir en cas d'hémorragie sont données à titre systématique dans la moitié des cas et la « carte anticoagulant » n'est remise au patient que par une minorité de médecins. L'absence de suivi du niveau d'anticoagulation et l'absence d'antidote en cas d'hémorragie grave sous AOD ne paraît pas problématique à la plupart des médecins de l'étude. Discussion : les AOD sont intégrés à l'arsenal thérapeutique des médecins généralistes de PACA et prescrits dans de nombreuses indications notamment chez les jeunes médecins et ceux exerçant en milieu rural. Ils restent prescrits à tort dans certaines indications, sans doute en raison de la diversité et de la complexité des recommandations de prise en charge. Les AOD semblent être considérés comme aussi efficaces que les AVK par la plupart des médecins de l'étude sans que ceux-ci ne minimisent leurs effets secondaires hémorragiques. Les réticences à la prescription d'AOD semblent aujourd'hui moins importantes que par le passé et ils semblent supplanter les AVK dans la plupart des indications ou ils peuvent être prescrits
Prise en charge de l'obésité infantile : vécu du médecin généraliste by Lisa Petras( )

1 edition published in 2021 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : véritable fléau de ce siècle actuel, l'obésité est reconnue comme un problème de santé publique à l'échelle mondiale. La probabilité qu'un enfant obèse le reste à l'âge adulte est estimée selon les études de 20 à 50% avant la puberté et à 50 à 70% après la puberté. Le médecin généraliste a un rôle central dans la prévention, le dépistage précoce et dans la prise en charge de l'obésité chez l'enfant. Il est souvent avec le pédiatre et le médecin scolaire, un des seuls médecins que l'enfant verra au cours de son développement. Il est donc intéressant de comprendre l'approche, le vécu des médecins généralistes dans cette pathologie et d'identifier les principales difficultés auxquelles ils sont confrontés dans leur pratique courante. Méthode : nous avons réalisé une étude qualitative par entretien semi-dirigé auprès de médecins généralistes des Bouches-du-Rhône. Nous avons interrogé 9 médecins à l'aide d'un guide d'entretiens que nous avons élaborés. Notre guide a été construit autour d'une liste de quatre thèmes. Nous souhaitions aborder ces thèmes sans ordre prédéfini. Au sein de ces quatre parties, on retrouvait 9 questions ouvertes, complétées de relances, si le médecin ne parvenait pas à exprimer ses idées. Chaque entretien a été enregistré, retranscrit mot à mot, puis analysé. Notre analyse a été faite selon la méthode de la théorisation ancrée, le but de cette méthode est de produire des théories, les théories sont ancrées dans le matériel empirique étudié. Cette méthode consiste à extraire des mots ou phrases et de synthétiser leurs significations par un ou plusieurs mots qui deviennent un code. Le codage est en trois phases, un codage ouvert, axial, et sélectif. Nous avons effectué un double codage pour chaque entretien, puis une mise en commun. Résultats : notre travail nous a permis de mieux comprendre l'approche des médecins généralistes. 9 médecins généralistes ont participé à notre étude. 8 exerçaient en zone urbaine et 1 exerçait en milieu rural. Les participants avaient entre 32 et 62 ans. Les entretiens duraient de 15 à 30 minutes. Malgré, l'existence de recommandations bien précises sur la conduite à tenir face à cette pathologie, chaque médecin interrogé avait son approche et sa façon d'appréhender l'obésité chez l'enfant. Tous les médecins de notre étude nous ont exprimé le sentiment d'être incomplet et de ne pas avoir une prise en charge optimale que ce soit par manque de temps, de formation ou de recours disponibles pour les aider. Conclusion : l'obésité infantile est une pathologie complexe à prendre en charge pour les médecins généralistes. Les enjeux de la prise en charge de cette pathologie sont majeurs pour le devenir de l'enfant et sa qualité de vie. Nous avons identifié les difficultés des médecins, leurs sentiments, les leviers auxquels ils font appel lorsqu'ils sont confrontés à cette problématique. À travers l'exploration de ces pratiques, le but de ce travail est d'améliorer la prise en charge de ces enfants. Notre travail a mis en relief les faiblesses de la prise en charge de cette pathologie. Nous avons identifié un sentiment d'inefficacité ressenti par les médecins, nous avons tenté d'en comprendre les raisons. La pandémie actuelle que nous subissons, est un élément nouveau, elle fait émerger de nouveaux comportements et entraîne probablement des freins supplémentaires à la prise en charge de l'obésité infantile. Nous avons identifié des pistes d'actions qui pourraient être mises en place pour améliorer la prise en charge des enfants obèses. Au terme de ce travail, afin de répondre aux besoins des médecins généralistes, nous avons réfléchi et travaillé afin de proposer des solutions d'aides aux praticiens
La diversification alimentaire : évaluer l'intérêt d'une fiche-conseil à partir du ressenti du médecin généraliste by Sandra Jaeger( )

1 edition published in 2017 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : la diversification alimentaire est une étape clef de l'alimentation du nourrisson. Les parents souhaiteraient être plus guidés et recevoir des fiches. L'objectif de notre étude est d'explorer la gestion de la diversification par le médecin généraliste et recueillir son avis sur l'utilisation d'une fiche-conseil. Matériel et méthode : une étude qualitative a été réalisée, basée sur 15 entretiens semi-dirigés de généralistes installés en région PACA. Nous avons relevé les difficultés rencontrées avec la diversification, les solutions proposées et leur avis sur une fiche. Nous sommes allés jusqu'à "saturation des données". Les données ont été étudiées par analyse de contenu thématique à l'aide du logiciel NVivo. Résultats : dans la diversification alimentaire, les médecins estiment qu'ils doivent surtout surveiller la croissance, rassurer les parents et donner des conseils personnalisés mais généraux. Les difficultés rencontrées concernent la diversité des recommandations, la gestion de l'angoisse parentale et le manque de temps. Ils proposent de publier des recommandations claires, de renforcer l'éducation à la santé et de s'appuyer sur un support écrit. La fiche-conseil leur apparait comme une source pertinente d'informations, de réassurance, permettant d'éviter les oublis, et d'optimiser le temps des consultations. Cependant leur bénéfice reste limité sans accompagnement. Discussion : la gestion de la diversification varie selon les médecins. Les attentes parentales et leur perception par le généraliste se rejoignent sur les grandes lignes mais s'opposent sur certains points. Les nombreuses variations des recommandations ces dernières années compliquent parfois leur application. Conclusion : le généraliste met la relation de confiance et la surveillance de la croissance de l'enfant au cœur de la gestion de la diversification. Sa prise en charge consiste à articuler la norme des recommandations avec la singularité du couple parents/enfant. La fiche-conseil comme outil d'aide au dialogue apparait comme un intermédiaire adapté pour atteindre cet objectif
Le projet personnel des internes de Médecine Générale de Marseille après la fin du 3ème cycle by Florian Specque( )

1 edition published in 2020 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : la démographie médicale et l'accessibilité aux soins font parties des grandes lignes directrices des gouvernements depuis quelques années. L'accent est mis sur le cursus universitaire qui est, de par sa sélection très stricte, souvent pointé du doigt en regard d'une demande médicale croissante. Le médecin généraliste se voit attribué un rôle central dans la coordination des soins de la population. Rôle qu'il a de plus en plus de mal à jouer du fait de l'augmentation des zones de déserts médicaux. La profession médicale est en proie à une transformation : féminisation des effectifs, modifications de la manière d'exercer, contrôle du temps de travail et importance croissante de la sphère privée/personnelle. Méthode : étude observationnelle descriptive transversale menée à travers trois promotions successives d'anciens internes de médecine générale de Marseille sur une période de juillet à septembre 2020. Le questionnaire diffusé sur les réseaux sociaux portait sur différentes caractéristiques socio démographiques : situations personnelles, zone d'exercice, formations complémentaires, soutenance de thèse, évolution de leurs activités et de leurs projets professionnels. Résultats et discussion : 204 internes ont répondu au questionnaire (31%) dont 63% de femmes. 82% exercent en région PACA/Corse (hors Alpes Maritimes) ; parmi eux 53% étaient d'anciens externes de la faculté d'Aix-Marseille. 57% des participants, dont 58% des femmes, ont fait au moins une formation complémentaire. Leur répartition dans la région suit celle de la population. A un an post internat, ils sont 47% à faire des remplacements, 21% à avoir une activité hospitalière, 16% à avoir une activité mixte, 10% à être installé, 4% à avoir un salariat hors hospitalier et 2% à n'avoir aucune activité. Pour l'activité libérale : 65% exercent au sein d'un regroupement de médecin, 25% dans un centre de santé pluri disciplinaire et 10% seul dans un cabinet. Pour l'activité hospitalière : 50% occupent un poste dans un service d'urgence, 35% dans un service hospitalier et 15% dans un SSR. Concernant leurs carrières : 54% des jeunes médecins jugent avoir manqué d'information durant leur internat mais cela n'impacte pas leur satisfaction personnelle
Pourquoi les internes ont-ils recours à l'auto-prescription médicamenteuse ? : enquête auprès des internes de la faculté de médecine de l'université d'Aix-Marseille by Alexis Pierres( )

1 edition published in 2018 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Titre : Pourquoi les internes ont-ils recours à l'auto-prescription médicamenteuse ? Enquête auprès des internes de la Faculté de médecine de l'Université d'Aix-Marseille. Introduction : L'auto-prescription médicamenteuse est fréquente chez les médecins. Les internes ne font pas exception selon la littérature. Pourtant leur statut de soignant leur permet, en théorie, d'accéder facilement à l'avis d'un confrère susceptible de les soigner en cas de maladie. L'objectif principal de cette étude est de comprendre les raisons du recours à l'auto-prescription médicamenteuse chez les internes. L'objectif secondaire est de déterminer si les internes en médecine générale sont plus disposés que les internes spécialistes à pratiquer l'auto-prescription médicamenteuse. Méthode : Il s'agit d'une étude transversale menée sur la base d'un auto-questionnaire anonyme diffusé en ligne et adressé aux internes inscrits à la Faculté de Médecine de l'Université d'Aix-Marseille pendant l'année 2017-2018. Résultats : 399 internes ont répondu au questionnaire. 93% des internes ont déjà eu recours à l'auto-prescription médicamenteuse au cours de leur internat. 91% évoquent une question de gain de temps et d'accès facile aux ordonnanciers pour justifier cette pratique et 43% estiment pouvoir se soigner eux-mêmes. 76% n'ont jamais consulté de médecin généraliste depuis le début de leur internat du fait notamment d'un manque de temps à consacrer à leur santé (32%). Seuls 31% des internes considèrent utile de consulter un médecin pour une maladie qu'ils pensent pouvoir soigner eux-mêmes et 54% déclarent qu'il est difficile de passer du statut de médecin à celui de patient lors d'une consultation avec un confrère. Les internes sont majoritairement conscients que l'auto-prescription médicamenteuse comporte des risques pour leur santé (64%). Ils les nomment clairement : manque d'objectivité, isolement face à la maladie, risque d'addiction, erreur ou retard diagnostique et risque de mésusage des médicaments prescrits. Ils sont cependant largement favorables à autoriser l'auto-prescription médicamenteuse (78%), proposant pour la majorité d'entre eux de limiter cette pratique dans le choix des médicaments. Le recours à l'auto-prescription médicamenteuse est très élevé chez les internes en médecine générale comme chez les internes spécialistes. Respectivement 94% et 91%. Néanmoins les internes en médecine générale sont plus nombreux à estimer pouvoir se soigner eux-mêmes (p= 0,003). Ils ont tendance à moins vouloir exposer leurs problèmes de santé à un confrère (p= 0,07) et à ressentir plus de difficulté à passer du statut de médecin à celui de patient (p= 0,07). Alors que les internes spécialistes sont plus nombreux à considérer utile de consulter un médecin pour un symptôme qu'ils pensent pouvoir soigner eux-mêmes (p= 0,03). Conclusion : Cette étude confirme que l'auto-prescription médicamenteuse est une pratique ancrée dans les habitudes de santé des internes. Ils se justifient tout d'abord par l'absence d'un bon suivi médical et par un manque de temps à consacrer à leur santé. Ils expriment également leur réticence à aller consulter un autre médecin et sont beaucoup à se considérer aptes à se soigner eux-mêmes grâce notamment à un accès privilégié aux ordonnanciers. La spécialité ne semble pas influencer directement le recours à l'auto-prescription médicamenteuse
Impact du Test de Diagnostic Rapide sur l'intention initiale de prescription d'antibiotiques par les médecins généralistes maîtres de stage à la Faculté de médecine d'Aix-Marseille, dans la prise en charge des angines by Delphine Benbahi( )

1 edition published in 2017 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Résumé : Introduction : Depuis leur découverte au siècle dernier, les antibiotiques ont permis de lutter efficacement contre des infections qui auparavant étaient mortelles. Mais leur usage généralisé à favorisé les phénomènes de résistance des bactéries. Pour enrayer ces phénomènes, différentes stratégies ont été mises en place. Dans le cas des angines, un Test de Diagnostic Rapide (TDR) a été mis à disposition des médecins généralistes pour éviter la prescription inutile d'antibiotiques dans le cadre des angines virales. L'objectif principal de ce travail était de déterminer l'impact du TDR sur l'intention initiale de prescription d'un antibiotique par les maitres de stage médecins généralistes inscrits à la faculté de médecine d'Aix-Marseille dans la prise en charge des angines. Matériel et Méthode : Il s'agissait d'une étude observationnelle prospective multicentrique auprès des médecins généralistes maitres de stage à la faculté de médecine d'Aix-Marseille. Des questionnaires leur ont été envoyés afin de déterminer quel était l'impact du TDR sur leur intention initiale de prescription ou non d'un antibiotique et décrire la prise en charge diagnostique et thérapeutique pour les praticiens n'utilisant pas le TDR. Le test Kappa a été utilisé pour évaluer le calcul de concordance entre l'intention initiale du médecin et le résultat du TDR. Résultats : 26,9% des médecins généralistes maitres de stage ont répondu aux questionnaires. 41 médecins ont inclus 121 patients : 45,5% des médecins avaient une intention de prescrire un antibiotique avant réalisation du TDR. Dans cette sous-population, le TDR a été réalisé dans 41,8% des cas, et est revenu positif dans 34,8% des cas. Dans 65,2% des cas, le TDR était négatif. Malgré ce, il y a eu 73,3% de prescriptions maintenues. Par ailleurs, un antibiotique a été prescrit sans réalisation du TDR pour 58,2% des patients. À noter que dans cette sous-population, 7,3% des patients sont repartis sans antibiotique. Dans 54,5% des cas, le médecin n'avait pas l'intention de prescrire un antibiotique, le TDR a été réalisé pour 74,2% des cas et était positif pour 24,5% des patients. Dans 77,8% des cas, le médecin ne change pas d'avis suite au TDR, à l'inverse dans 22,2% des cas le médecin adapte sa prescription au résultat du TDR. Pour les médecins n'utilisant pas le TDR, leur raisonnement diagnostique et thérapeutique est basé sur leur présomption clinique dont les critères reprennent pour la plupart le score de Mc Isaac. Pour eux le TDR est un test qui demande du temps dans une consultation de médecine générale en cabinet et de réalisation difficile, voire inutile. Le coefficient Kappa est revenu à 0,107, ce qui signifie que l'intention de prescrire un antibiotique ne concorde pas avec les résultats du TDR. Conclusion : Lorsque le TDR est positif, il impacte la décision du médecin. A l'inverse si le TDR est négatif et que l'intention initiale du médecin est de prescrire un antibiotique, le TDR a très peu d'impact. Ces résultats sont concordants avec la littérature. Les différentes campagnes d'information ainsi que la sensibilisation des étudiants en médecine et jeunes médecins sur la résistance aux antibiotiques peuvent laisser penser qu'une utilisation plus importante des tests de diagnostic rapide sera relevée dans les années à venir
Maison médicale de garde et service des urgences du pays d'Arles : quels bénéfices en matière de satisfaction des usagers by Thomas Papaleonidas( )

1 edition published in 2019 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Objectif : l'une des missions définies des médecins généralistes en France est la participation à la permanence des soins ambulatoires, particulièrement importante dans un contexte d'engorgement croissant des services d'urgence (SU). Les maisons médicales de garde (MMG) en représentent l'une des modalités d'apparition récente et il semble intéressant de mesurer la satisfaction des usagers concernant ces structures. Méthode : les patients se présentant au SU du centre hospitalier (CH) d'Arles et relevant d'un motif de médecine général (RMMG), étaient inclus dans le « Groupe MMG » s'ils étaient pris en charge par la MMG ou dans le « Groupe Urgence » s'ils étaient pris en charge par la filière « classique » du SU. Leur satisfaction était recueillie par un questionnaire comprenant 10 items explorant les différents aspects de leur prise en charge, cotée sur une échelle de Lickert de un à cinq, et comparée en utilisant un test de Student. Résultats : 379 sujets ont été inclus dont 165 dans le « Groupe MMG » et 214 dans le « Groupe Urgence ». La moyenne de satisfaction globale était meilleure dans le « Groupe MMG » de 0.657 point (Ttest=9.174, ddl=214, p<0.001). La différence de moyenne des réponses aux neufs autres items du questionnaire était à chaque fois en faveur du « Groupe MMG », la plus élevée concernant l'item relatif au temps d'attente, mesurée à 1.838 point (Ttest=15.629, ddl=248, p<0.001). La moyenne de temps de passage des patients RMMG était de 192.62 minutes plus courtes dans le « Groupe MMG » (Ttest=23.124, ddl=206, p<0.001) et le taux de patients partis sans avis plus bas de 14.67% (Chi-deux= 23.3421, ddl=1, p<0.001). Conclusion : les patients consultant le SU du CH d'Arles pour un motif de médecine générale expriment donc une satisfaction plus élevée lorsqu'ils sont pris en charge par la MMG plutôt que par le circuit classique des urgences. Bien que la satisfaction des patients soit un élément clé du succès de ces structures, elle ne saurait suffire à démontrer leur efficacité, et une évaluation à plus grande échelle sur le plan national nous semble nécessaire afin de mieux appréhender leurs bénéfices
Pratiques des médecins généralistes des Bouches-du-Rhône en matière d'électrocardiographie : utilités et indications by Sami Drif( )

1 edition published in 2020 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction : le médecin généraliste joue un rôle de pivot central dans l'organisation des soins primaires, on compte, parmi ses missions, le dépistage des pathologies cardiovasculaires, la gestion de l'urgence. Les dernières données de l'Observatoire de Médecine Générale, relèvent que 32,3% des consultations ont été en rapport avec une pathologie cardiovasculaire. L'électrocardiogramme semble un outil propice à l'exercice des missions du médecin généraliste concernant les pathologies cardiovasculaires. Objectif : étudier les pratiques des médecins généralistes des Bouches-du-Rhône en matière d'électrocardiographie : taux d'équipement ECG, connaissance de la télé-expertise cardiologique, fréquence d'utilisation et confiance en l'interprétation. Matériels et méthodes : enquête de pratiques, descriptive, quantitative, observationnelle, réalisée via un questionnaire individuel, anonyme et auto-administré, en ligne. Le recueil de données s'est déroulé sur trois mois, de début mars à fin mai 2020.Le taux de réponse par sollicitation directe est de 35%. Résultats : parmi les 162 médecins généralistes répondants à notre étude : 46,2% sont des hommes et 53,7% sont des femmes. Le type d'exercice le plus représenté est en groupe de médecins (52%), l'âge semble influer sur le type d'exercice. 96,3% des cabinets de médecine générale sont situés à moins de 30 kilomètres d'un service d'Urgences.56,8% des médecins de notre étude obtiennent une consultation cardiologique en moins d'une semaine. Trois facteurs influent significativement sur ce délai de consultation : l'âge du médecin (p-value : 0,02), la taille de la ville (p-value : 0,028), et l'exercice en consultations libres (p-value : 0,016). Seuls 17% des médecins interrogés ont connaissance d'une télé-expertise cardiologique hospitalière concernant l'ECG, l'analyse statistique n'a montré aucun facteur explicatif. 60,5% des médecins généralistes de notre étude sont équipés d'un ECG à leur cabinet. La taille de la ville d'exercice (p-value : 0.01), et le mode de consultation (p-value : 0,02) influent significativement sur l'équipement ECG. La peur de l'impact médico-légal liée à une erreur d'interprétation (60%), et la proximité et l'accessibilité des cardiologues (52%) sont les principaux freins à l'équipement. L'électrocardiographe est utilisé à 100% comme un outil de l'urgence, et à 43% dans le cadre du suivi des maladies cardiovasculaires. Parmi les médecins équipés : 79,6% ont une interprétation automatisée, et tous réalisent une lecture personnelle de leurs tracés.76,5% réalisent des ECG de manière hebdomadaire.75,5% des médecins équipés s'estiment autonomes et confiants dans l'interprétation d'un ECG : la fréquence d'utilisation influe significativement sur le degré de confiance (p value : 0,005). Conclusion : l'ECG en médecine générale est un outil impactant quel que soit le mode de consultation, car il aura toujours sa place tant dans l'aigu que dans le chronique, à propos des maladies cardiovasculaires, qui représentent une part majeure de l'activité d'un médecin généraliste. Aussi, afin de pallier à la sous-utilisation dans le suivi, plusieurs pistes apparaissent intéressantes : déléguer la partie technique de l'acte ECG et repenser la logistique des consultations en convoquant les patients éligibles sur des créneaux spécifiquement dédiés à la réalisation d'un ECG
Le rôle du médecin généraliste dans la prise en charge diagnostique et thérapeutique des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin by Stéphanie Becamel( )

1 edition published in 2018 in French and held by 1 WorldCat member library worldwide

Introduction: Evolving by flares, Chronic Inflammatory Bowel Diseases (IBD), including Rectocolitis Hemorrhagic (RCH) and Crohn's Disease (CD). They affect more than 200,000 people in France. The main objective of this study is to better understand the role of the general practitioner in the management of these complex pathologies: attitude and feeling towards the diagnostic and therapeutic management of patients, communication with gastroenterologist specialists and the hospital. The study also focused on understanding the difficulties encountered daily by general practitioners (GP). Method: Survey of opinions and practices in general medicine based on a standardized questionnaire, sent by email to general practitioners practicing in the department of Bouches-du-Rhône, carried out between October 16 and December 29, 2017. Results: 61 general practitioners were included (22% response rate), with an average age of 50 years. A predominance of male physicians (56%), both freelance (90%) and group practice (70%) participated in the study. While all of these doctors emphasized the central role they play in the different stages of care, they did not necessarily feel comfortable with the diagnostic and / or therapeutic management. On the other hand, doctors with complementary training in the area of IBD have generally found themselves more comfortable. Conclusion: Complex pathologies, IBD require the use of specific exams and therapeutics evolving regularly. GPs do not seem to be familiar with this exercise, declaring themselves uncomfortable in the overall care of these patients. Still playing a crucial role in terms of primary care, the general practitioner must be able to rely on a multidisciplinary network in order to remain the coordinator of the care pathway
 
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