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Fri Mar 21 17:11:36 2014 UTCviaf-394293070.00Les deux théories monétaires de Smith0.581.00De la convention à l'illusion les conceptions monétaires de Locke, Hume et de Smith39429307viaf-46853807Gayman, Jean-Marclccn-n80032761Smith, Adam1723-1790lccn-n85251112BlanquiM(Adolphe-Jérôme)1798-1854edtlccn-n85295099GarnierM(Germain)1754-1821trlnp-diatkine, sylvieDiatkine, Sylvieedtlccn-n91116244Defalvard, Hervéedtlccn-n79129802Université Panthéon-Sorbonne (Paris)lccn-n81128156Barrère, Alain(1910-1995)viaf-213118970Rueff, Mélaine(1983-....).lccn-nr96035724Démier, FrancisedtDiatkine, DanielHistorySourcesConference proceedingsEconomicsSmith, Adam,Classical school of economicsWorkPolitical scienceValueSaving and investmentFinance, PublicDivision of laborWealth--Moral and ethical aspectsCapitalCommercial policyWealthEconomic historyFranceMcCulloch, J. R.--(John Ramsay),CapitalismEconomics--PhilosophyMercantile systemInternational economic relationsPovertyNational incomeIndividualismLabor productivityFree enterpriseMacroeconomicsEconomic developmentInternational tradePhilosophy, EnglishEconomic policyDistribution (Economic theory)Business1946197319861991199419951996199920002001200520062011201220134651841330HB161ocn489643097ocn861064567ocn7577183251859ocn031903667book19940.53Diatkine, DanielHistoire des faits économiques885ocn034359732book19950.56DIATKINE, DanielHistoire des faits économiques874ocn025168427book19910.59Smith, AdamAn inquiry into the nature and causes of the wealth of nationsHistoryConference proceedingsSources"An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations (generally referred to by the short title The Wealth of Nations) is the masterpiece of the Scottish economist and moral philosopher Adam Smith. It was first published in 1776. It is an account of economics at the dawn of the Industrial Revolution, as well as a rhetorical piece written for the generally educated individual of the 18th century - advocating a free market economy as more productive and more beneficial to society. The book is often considered to have laid the basic groundwork for modern economic theory" -- from Wikipedia467ocn489945183book19940.90Diatkine, DanielHistoire des faits économiques231ocn489643097book19910.70Le marché chez Adam Smith121ocn690406415book19910.31Smith, AdamRecherches sur la nature et les causes de la richesse des nations61ocn690406351book19910.32Smith, AdamRecherches sur la nature et les causes de la richesse des nations43ocn468668471book19861.00Diatkine, DanielDe la convention à l'illusion les conceptions monétaires de Locke, Hume et de Smith31ocn026047156book19730.47Diatkine, DanielProblèmes posés par l'emploi du concept d'équilibre dans les théories de la croissance et du développement: équilibre et norme21ocn492475115book2006Rueff, MélaineLes deux théories monétaires de Smith21ocn490586977book1986Diatkine, DanielDE LA CONVENTION A L'ILLUSION : LES CONCEPTIONS MONETAIRES DE LOCKE, HUME ET SMITH (PREMIERS TEXTES)1E) ON TRAITE DES CONCEPTIONS MONETAIRES DEVELOPPEES PAR LOCKE, HUME ET DANS LES PREMIERS TEXTES D'ADAM SMITH (LA THEORIE DES SENTIMENTS MORAUX ET LES LECTURES ON JURISPRUDENCE...). ON MONTRE QUE LA THEORIE MONETAIRE DE LOCKE EST PARTIE INTEGRANTE DE SA PHILOSOPHIE POLITIQUE. EN EFFET LA CONVENTION MONETAIRE APPARAIT COMME L'ELEMENT DESTABILISANT L'ETAT DE NATURE, EN PERMETTANT L'ACCUMULATION RATIONNELLE DE LA RICHESSE. ELLE ENGENDRE LA CONSTITUTION DE GROUPES SOCIAUX AUX INTERETS OPPOSES ET DESIGNES SOUS LES TERMES : LANDED INTEREST ET MONEYED INTEREST. LE GOUVERNEMENT CIVIL EST ALORS JUSTIFIE PAR SA POLITIQUE VISANT A MAINTENIR UN EXCEDENT DE LA BALANCE DES PAIEMENTS AFIN DE CONSERVER A LA QUANTITE DE MONNAIE UN NIVEAU JUGE ADEQUAT ET INDIQUE PAR LE TAUX D'INTERET NATUREL. 2E) LES CONCEPTIONS HUMIENNES EXPRIMENT UNE DOUBLE CRITIQUE, PHILOSOPHIQUE ET ECONOMIQUE, A L'EGARD DE CELLES DE LOCKE. DU POINT DE VUE PHILOSOPHIQUE, LA THESE SELON LAQUELLE "LA RAISON NE SAURAIT S'OPPOSER AUX PASSIONS" EXCLUE LA POSSIBILITE D'OPPOSER LE POUVOIR POLITIQUE A LA PASSION ACQUISITIVE. D'UN POINT DE VUE ECONOMIQUE, LA QUANTITE DE MONNAIE NE PEUT AVOIR LE ROLE DE VARIABLE STRATEGIQUE QU'ELLE POSSEDE CHEZ LOCKE. ON MONTRE LA DIFFICULTE DE L'ANALYSE DE HUME : D'UN COTE, HUME AFFIRME QUE LA MONNAIE EST INDISPENSABLE A LA GENERALISATION DES ECHANGES, D'UN AUTRE COTE, IL CHERCHE A DEMONTRER SA NEUTRALITE (COMME L'EXPRIME SA CONCEPTION DE LA THEORIE QUANTITATIVE DE LA MONNAIE ET DU MECANISME D'AJUSTEMENT AUTOMATIQUE DE LA BALANCE COMMERCIALE). 3E) ON PEUT, DE LA MEME FACON, MONTRER QUE LA POSITION DE SMITH A L'EGARD DE HUME S'INSCRIT DANS UN DOUBLE REGISTRE, PHILOSOPHIQUE ET ECONOMIQUE. SMITH RECUSE LA THESE HUMIENNE SELON LAQUELLE "LA RAISON NE PEUT S'OPPOSER AUX PASSIONS", GRACE A LA THEORIE DE L'IMPARTIAL SPECTATOR. CELLE-CI LAISSE OUVERT UN ESPACE OU PEUT SE DEPLOYER UNE ACTIVITE RATIONNELLE ET EN MEME TEMPS NON NECESSAIREMENT CONFORME A LA JUSTICE. C'EST LE MARCHE QUI ASSURE L'ADEQUATION DES FINS PRIVEES A LA FINALITE SOCIALE. DU MEME COUP, SMITH OPERE UNE SUBSTITUTION DU MARCHE A LA MONNAIE COMME MODE DE SOCIALISATION ET CONSTRUIT, PAR LA-MEME, LE CONCEPT DE RICHESSE REELLE. ON ETUDIE ALORS11ocn834918310book2012Bouillot, CélineLa valeur de la monnaie de John Locke11ocn757718325book19960.47Le libéralisme à l'épreuve actes du colloque Adam Smith et l'économie coloniale : organisé par le Credal, le Centre d'histoire de la France contemporaine, L'E.P.E.E11ocn490580264book2000Yonnet, FranckSaint-simonisme et système bancaire : utopie et pratiqueCETTE THESE ETUDIE LES CONCEPTIONS BANCAIRES DU SAINT-SIMONISME DE LA RESTAURATION JUSQU'AU SECOND EMPIRE. NOTRE HYPOTHESE PRINCIPALE EST QUE LA COMPREHENSION DE LA PENSEE ET DE LA PRATIQUE DE CES AUTEURS EST INSEPARABLE D'UNE UTOPIE BANCAIRE QUI LES DOMINE, DANS LA MESURE OU LES PROBLEMES RELATIFS AU PROCESSUS DE SOCIALISATION SONT CENSES ETRE RESOLUS A PRIORI. ILS PROPOSENT UN PROJET POLITIQUE OU UNE BANQUE CENTRALE EST INDISPENSABLE A LA MISE EN PLACE DE L'ORDRE SOCIAL : ELLE DOIT SE SUBSTITUER AU MARCHE FINANCIER - MAIS AUSSI A LA MONNAIE - DEVENANT L'UNIQUE MODE DE SOCIALISATION DES AGENTS ECONOMIQUES. LE PROJET DE SAINT-SIMON (PARTIE I, CHAPITRE I) PRECONISE L'"ASSOCIATION DES PRODUCTEURS" ET L'EUTHANASIE DU RENTIER. LA BANQUE DE FRANCE DEVAIT PERMETTRE LA "FIN DE LA REVOLUTION" DE 1789. LA BANQUE - NON LE MARCHE, NI L'ETAT, NI LE SOCIALISME - STRUCTURE LE PROJET POLITIQUE DE SAINT-SIMON. NOUS QUALIFIERONS UNE TELLE ORGANISATION DE CORPORATISME BANCAIRE CENTRALISE. LA PROBLEMATIQUE DE SAINT-SIMON FUT REPRISE, DANS LES ANNEES 1820, PAR L'ECOLE SAINT-SIMONIENNE DONT LES JEUNES FRERES PEREIRE ETAIENT MEMBRES (CHAPITRE II). CEUX-CI VONT RESTER FIDELES A L'ENSEIGNEMENT DE SAINT-SIMON (PARTIE II). EN 1853, ILS PROPOSENT A NAPOLEON III UN PLAN GENERAL DE REFORME DU SYSTEME BANCAIRE, DANS LEQUEL LE CREDIT MOBILIER DEVAIT SUBSTITUER LE CAPITAL A LA MONNAIE (CHAPITRE III). ILS TENTERONT, PAR LA SUITE, D'APPLIQUER LEUR PROGRAMME POLITIQUE AVEC LE SEUL CREDIT MOBILIER (CHAPITRE IV). L'UTOPIE REND COHERENTE LEURS IDEES ET LEUR PRATIQUE. CETTE MEME COHERENCE CONDUIRA CERTES A LA CHUTE DU CREDIT MOBILIER EN 1867, MAIS CET ECHEC MEME CONTRIBUERA A LA FORMATION DU SYSTEME BANCAIRE MODERNE11ocn864824372book2013Ruellou, ThomasAutour d'Adam Smith l'économie politique britannique et le républicanisme à la fin du XVIIIème siècle11ocn247634645book1995Diatkine, DanielCroissance et crises en France de 1895 à 197411ocn492206326book2001FREJAVILLE, ANTOINENORMES, COMPORTEMENTS ET MECANISMES DANS LA LITTERATURE ECONOMIQUEDEPUIS << LA FABLE DES ABEILLES >> (1714) JUSQU'A NOS JOURS, LES TEXTES ECONOMIQUES, PEUVENT ETRE CONSIDERES COMME DES HISTOIRES QUI RACONTENT COMMENT DES INDIVIDUS INSOUCIEUX DU BIEN PUBLIC (AU SENS DE L'INTERET GENERAL) PARVIENNENT, PLUS OU MOINS BIEN, A REALISER CE MEME BIEN PUBLIC. EN SE REFERANT A L'ANALYSE << FORMALISTE >> DES CONTES POPULAIRES RUSSES DE WLADIMIR PROPP, ON PEUT MONTRER QUE LES RECITS ECONOMIQUES COMPRENNENT TOUJOURS LES ELEMENTS OU EPISODES SUIVANTS : - LA CONSTRUCTIONS DU BIEN PUBLIC A PARTIR DES INTERETS DES INDIVIDUS - L'ETUDE DES COMPORTEMENTS DES INDIVIDUS, QUI MET EN RELATION LES MOTIVATIONS DES INDIVIDUS ET LEURS CHOIX - LA DESCRIPTION DES MECANISMES PAR LESQUELS LES CHOIX DES INDIVIDUS ABOUTISSENT A UN RESULTAT COLLECTIF CONFORME (OU NON) AU BIEN PUBLIC - LA RECHERCHE DE CE QUE DOIT ETRE L'ACTION DES REPRESENTANTS DE L'ETAT QUI, EUX, RECHERCHENT CONSCIEMMENT LE BIEN PUBLIC, POUR GUIDER OU COMPLETER LES ACTIONS DES AGENTS. L'OEUVRE DE LEON WALRAS MET BIEN EN LUMIERE CE PARCOURS NARRATIF : - DANS << L'ECONOMIE SOCIALE >>, IL INVENTE UNE DEFINITION ORIGINALE DU BIEN PUBLIC EN PARTIE JUSTIFIE PAR LES CHOIX D'AGENTS PLACES DANS DES SITUATIONS FICTIVES. - DANS L' << ECONOMIE PURE >>, IL DECRIT LE MECANISME GRACE AUQUEL CE BIEN PUBLIC POURRAIT ETRE ATTEINT. - DANS L' << ECONOMIE APPLIQUEE >> IL RECRUTE LES AGENTS ECONOMIQUES QUI POURRAIENT VOULOIR, DANS LEUR PROPRE INTERET, METTRE EN OEUVRE LE MECANISME PRECEDEMMENT DEFINI. - DANS L' << ECONOMIE APPLIQUEE >> TOUJOURS, IL INVENTE LE CHEF D'ETAT ECLAIRE QUI REALISERAIT CONSCIEMMENT CE QUE L'INTERET NE PEUT PRODUIRE, PARACHEVANT AINSI LA CITE IDEALE. L'ETUDE DU TEXTE DE WALRAS MONTRE QU'IL EXISTE UNE TENSION QUI N'EST JAMAIS ENTIEREMENT RESOLUE, ENTRE LES DIFFERENTS ELEMENTS NARRATIFS DU RECIT ECONOMIQUE11ocn758508361book2011Salem, JeanLe travail dans les Manuscrits de 1844 de Karl MarxFri Mar 21 15:42:40 EDT 2014batch14593